Les crimes de l’Ouest

De la traite de la fourrure à la ruée vers l’or noir, l’Ouest canadien reçoit des populations de partout pour ses grands espaces et la promesse d’une vie future prospère. On y retrouve aussi les Premières Nations qui y habitent depuis plus de 10 000 ans. Aussitôt passée la frontière à l’ouest de l’Ontario, on découvre une terre hostile et féroce : le port d’arme et le nombre d’incidents criminels par habitant doublent. Une population plus jeune, plus émotive, et plus instable, supporte mal les rêves déchus et répond avec violence. Avec comme toile de fond des paysages époustouflants, «Crimes de l’ouest» peint le portrait d’un monde brutal à la frontière de la civilisation et du monde sauvage.

L’eau est au centre de l’expérience humaine. Source de vie sur terre, elle est également un endroit de mystère et de danger.

Pour les criminels, l’eau est une complice parfaite pour le crime parfait : elle efface, engloutit et emporte les corps, les armes et les indices. Pour les détectives, l’eau est une adversaire rusée. Elle ne se confesse jamais, forcant les détectives à employer des mesures extraordinaires pour découvrir la vérité.

«Eaux troubles du crime» n’oppose pas simplement des criminels et à des détectives. Elle met en jeu une tierce partie, puissante, mystérieuse et tenace.