Pêches des bayous

Les Acadiens qui ont migrés dans les bayous louisianais au 18e siècle ont dû survivre dans cet univers hostile grâce à la chasse et à la pêche. De nos jours, plusieurs de ces descendants acadiens métissés que l’on appelle les Cadiens, vivent de ces pêches traditionnelles. Pêches des bayous va à la rencontre de ces pêcheurs louisianais afin de mieux comprendre les défis, les enjeux,les risques et les aspects techniques de pêche des écrevisses, des crevettes, des huîtres, du crabe, de la grenouille, du poisson-chat, de la tortue et de l’alligator.

Considéré comme l’un des plus beaux hiboux d’Amérique du Nord, le harfang des neiges (bubo scandiacus) est certes un des plus impressionnants. Sa beauté et l’image de liberté qu’il inspire le rendent fortement reconnaissable.

Emblème aviaire du Québec, son nom est associé à une multitude de produits et d’organismes. Mais si on va plus loin que la simple image de beauté et de liberté qu’il incarne, son histoire naturelle, quoique mal connue, est elle aussi fascinante et justifie qu’on s’y attarde. Suivant le principe éprouvé de partir du connu pour aller vers l’inconnu, nous irons à la rencontre du harfang alors qu’il se retrouve tout près de nous.

À intervalles plus ou moins réguliers, des individus de l’espèce accomplissent des déplacements en masse, de leurs aires de nidification arctiques vers les zones plus peuplées du Sud. Ils affectionnent alors des habitats qui leur rappellent leur toundra natale. Les plus fortes concentrations se retrouvent dans les prairies canadiennes, en particulier dans une zone au nord de Saskatoon en Saskatchewan. Dans l’Est, ce sont les marais et les champs agricoles qui les attirent. Par exemple ils se concentrent souvent dans les terres agricoles au nord-est de Montréal.

Par contre, leurs mouvements peuvent être erratiques et à l’hiver 2013-2014, nous avons assisté à une des plus importantes invasions de cette espèce mythique, sur la côte nord-est de l’Amérique du Nord. De Terre-Neuve jusqu’en Virginie, les rapports se comptaient par centaines et fracassaient des records. Nous les avons suivis là où ils étaient au moment du tournage et nous avons documenté leur mouvement.

Dans Au coeur du Yukon, les possibilités sont illimitées. Cette série télévisée met en vedette Simon D’Amours, un aventureux qui part à la découverte de ce territoire éclectique à bord d’un autobus scolaire qu’il a lui-même converti en maison mobile.

En sillonnant cette vaste région située au nord du Canada, Simon rencontre des gens qui, comme lui, vivent hors des sentiers battus. Les rendez-vous sont divers : artistes, militants, sportifs, et plus encore! Chacune de ces rencontres, à sa manière, marquera Simon et l’aidera à s’épanouir pendant son parcours.

Extrait tiré d’Au coeur du Yukon

À chaque été, entre la saison de pêche au homard et celle du hareng, une soixantaine d’équipages s’embarquent dans une véritable course contre la montre afin d’attraper un poisson de fond très convoité : le flétan. Dans le documentaire Le sprint au flétan nous suivons quatre équipages qui, en seulement dix heures, équipés de palangres, tenteront d’attraper un maximum de poissons.

Dans cette pêche où l’on doit combiner chance et expérience, les meilleurs reviendront avec des revenus pouvant aller jusqu’à 25 000 dollars tandis que d’autres n’attraperont pas de poissons et devront essuyer des pertes.

Le documentaire Chercheurs d’or yukonnais explore le quotidien des mineurs d’or au Yukon. En se faisant embaucher dans des mines de la région de Dawson, le Yukonnais Simon D’Amours en apprend plus sur ce métier si singulier et part à la rencontre de chercheurs d’or d’exception.

Au cours des premières semaines, Simon apprend à miner avec un expert dans le domaine : Bernard Gagnon (Bernie). Du haut de ses 75 ans, Bernie est connu pour son ingéniosité et possède un outil révolutionnaire qui détecte les filons d’or sous les sols. Afin d’en apprendre davantage sur les techniques de recherche, Simon se rend également au milieu des bois avec Claude Audet et Corwin Guimond (Cor) pour analyser un terrain en utilisant la technique de « shaft », c’est-à-dire en creusant des trous dans le sol.

Claude, 57 ans, en est à son quatrième shaft, mais il n’a encore jamais trouvé d’or. Par contre, il espère bien y arriver sur ce nouvel emplacement qui semble très prometteur.

Cor, 66 ans, trappe dans les bois du Yukon depuis plus de 40 ans. Quand il ne trappe pas, il marque des terrains pour des mineurs ou fait des shafts avec ses amis, comme Claude Audet.

Simon tente de percer le mythe des mineurs, de comprendre ce qui les motive à poursuivre une vie si dure. Est-ce uniquement l’appât du gain ou y a-t-il autre chose qui les pousse à passer autant d’heures à travailler dans les bois, parfois jusqu’à épuisement, loin de leur famille et des commodités de la ville ?

À la fin du voyage, Simon n’aura peut-être pas trouvé une nouvelle vocation, mais il aura tracé un portrait des chercheurs d’or d’aujourd’hui.

Les océans recouvrent environ 70% de la planète et sont à l’origine même de la vie sur terre. Plusieurs des espèces qui y vivent sont très peu connues. Certaines, parmi les plus impressionnantes, comme la tortue luth et le requin pèlerin se retrouvent en été dans les eaux au large des côtes atlantiques du Canada pour y accomplir une partie importante de leur cycle de vie. Géants des profondeurs  les suit et jette un regard sur ces « gentils géants » et les recherches de pointe que poursuivent des scientifiques passionnés permettant à mieux les faire connaître et les protéger.

Une vision différente sur l’exil et sur le coût social des grands projets comme celui de Fort McMurray en Alberta. Chaque avancée politique ou économique comporte des couts sociaux et humains qui chambardent, à petite ou grande échelle, le visage culturel des territoires que nous occupons en dehors des grands centres urbains.

Notre film Nos hommes dans l’Ouest propose un accès privilégié au sein de quelques familles de la Péninsule acadienne, où les hommes passent plus de temps à gagner leur vie à Fort McMurray ou dans d’autres grands chantiers, qu’auprès des leurs. Il sera question d ‘exil, de choix de vie, d’environnement, de notre société de consommation, mais surtout d’absence. L’absence : peut- être le prix le plus terrible à payer quand on veut vitre ici, mais qu’on doit gagner sa vie ailleurs.

La tourbe millénaire est un documentaire explore l’industrie de la tourbe de sphaigne au Nouveau-Brunswick. Il présente l’origine de cette ressource naturelle, les produits dérivés de la tourbe et les méthodes utilisées par l’industrie pour la récolter et la transformer. La récolte de la tourbe, également nommée « mousse de sphaigne », demande un grand savoir-faire. Le succès d’une saison dépend essentiellement de la température. Plus il fait sec, plus la récolte est bonne. Mais attention, plus il fait chaud et plus les risques d’incendie augmentent. La tourbe est un combustible naturel. Ce film présente également les enjeux liés à la restauration et au réaménagement des terrains en fin d’exploitation.

La série propose d’aller à la découverte de passionnés qui nous ouvrent les portes de leur chalet. Ô Chalet est avant tout une proposition d’aventure et de rêve ainsi qu’une rencontre avec des personnages extraordinaires dans les superbes régions de l’Ontario.

Épisodes complets :
http://unis.ca/o-chalet

La série documentaire Garde-manger cherche à découvrir les acteurs derrière le logo biologique en racontant leurs histoires et leurs défis. Cette série explore le garde-manger canadien en compagnie des artisans de l’agriculture biologique et durable, qui chaque jour, essaient de redéfinir leur contenu de nos le assiettes.

Épisodes complets :

http://unis.ca/garde-manger