L’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) a tenu sa 17e Assemblée générale annuelle

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L’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) a tenu sa 17e Assemblée générale annuelle

 

Ottawa, 2 juin 2017

C’est dans un esprit rassembleur, de collaboration et de concertation que la 17e Assemblée Générale annuelle de l’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) s’est tenue le 28 mai dernier à Montréal.  L’APFC accueillait fièrement 3 nouvelles maisons de productions au sein de son membership.

Mme Carol Ann Pilon, directrice générale, se réjouit de la participation des membres et de la qualité et la teneur des discussions.  « Les prochaines années de l’APFC seront consacrées à relever les défis qu’attend le développement de l’industrie francophone du film, de la télévision et des médias numériques à l’échelle Canadienne et à optimiser les opportunités que présentent l’émergence d’une culture numérique et le soutien au développement de nouveaux marchés, ici et à l’étranger ».

Trois postes étaient en élection cette année.  Jean‐Claude Bellefeuille a été réélu par acclamation pour un deuxième mandate au poste de président du conseil d’administration et Patrick Clément prend le poste de secrétaire-trésorier.  Tracy Legault occupe désormais un poste d’administratrice et David Baeta se joint au conseil d’administration.  L’APFC tient à remercier chaleureusement Léa Pascal (BlikTV, Ottawa), administratrice sortante, pour son travail acharné et son dévouement.  Le conseil d’administration de l’APFC se compose maintenant de Jean‐Claude Bellefeuille (Bellefeuille production, Moncton), président, René Savoie (Productions du Milieu, Moncton), vice‐président, Patrick Clément (Manito Média, Winnipeg), secrétaire‐trésorier, Tracy Legault (Carte Blanche Films, Ottawa), administratrice, et David Baeta (Machine Gum, Toronto), administrateur.

Réunis dans le cadre du congrès annuel du 28 au 30 mai, les membres de l’APFC ont également eu l’occasion d’échanger sur plusieurs sujets dont les Fonds de production indépendants certifiés, le renouvellement des licences des radiodiffuseurs, les nouvelles tendances en diffusion et les défis et opportunités du financement de la production francophone en milieu minoritaire. Le congrès fut couronné d’une session de rencontres éclair entre 16 producteurs et 21 diffuseurs, pour un total de 172 rencontres; une expérience fort appréciée de tous les participants.

« Le succès de cet événement peut être attribué à la participation enthousiasme de nos membres et des diffuseurs de langue française.  Je suis persuadé qu’avec une Alliance forte et unie, nous pourrons positionner et faire rayonner la production franc ‐canadienne sur tous les écrans du pays, et ce, dans tous les genres », a déclaré M. Jean‐Claude Bellefeuille, président du conseil d’administration de l’APFC.

L’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) se consacre au développement de l’industrie francophone du film de la télévision et du multimédia à l’échelle canadienne. L’APFC est le porte‐parole de vingt et une entreprises francophones de production indépendante établies d’est en oust au Canada.

 

Contact : Alexandre Sawyer,

Coordinateur de projets, communications et médias sociaux

Téléphone : 613‐230‐1116

Courriel : asawyer@apfc.info

Lancement du nouveau site internet et de la cinémathèque de l’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC)

Cette nouvelle plateforme Web permet une navigation plus conviviale, affichant un visuel actuel et dynamique et un contenu enrichi.

« Il est important pour l’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) d’assurer sa présence sur le web pour offrir aux Canadiens une fenêtre sur l’industrie de la production médiatique francophone et un accès à des contenus riches, originaux et diversifiés qui reflètent les communautés francophones et acadiennes dans le paysage audiovisuel d’aujourd’hui. », explique Mme Carol Ann Pilon, directrice générale de l’APFC.

Un million d’histoires à révéler!

Au cœur de cette refonte, une place de choix est accordée aux œuvres de nos membres avec l’ajout d’une cinémathèque virtuelle contenant plus de 375 titres. « La cinémathèque permet de faire découvrir le talent et les œuvres de nos producteurs et créateurs francophones à un plus large public, tant sur la scène nationale qu’à l’internationale », mentionne le président du conseil d’administration de l’APFC, M. Jean-Claude Bellefeuille.

L’APFC vous invite à découvrir toutes ces nouveautés en consultant le www.apfc.info

Il est aussi possible de nous suivre sur les réseaux sociaux en devenant adepte de notre page Facebook ou  Twitter.

Pour renseignements:

Carol Ann Pilon
Directrice générale
Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC)
Courriel : capilon@apfc.info
Numéro de téléphone : 613-230-1116 

 

 

Suite au décès de Ghislain Labbé, l’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) tient à offrir ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches, dont elle partage la douleur et la tristesse.

Tout au long de sa vie, Ghislain Labbé a été un grand ami de la production francophone hors Québec et un allié fidèle de l’APFC. « Le décès de M. Labbé est une perte immense pour l’industrie de la production francophone et acadienne », souligne Jean-Claude Bellefeuille, président du conseil d’administration de l’APFC.

À l’occasion du 20e anniversaire de son entreprise, la productrice Léa Pascal annonce que « Les Productions Léa Pascal Inc. » change dorénavant de nom pour « Les Productions BLIKTV Inc. »

Une nouvelle signature visuelle et un nouveau site web accompagnent ce changement. Par la même occasion, un nouveau volet de production audiovisuelle et web vient s’ajouter à l’entreprise afin de répondre aux besoins grandissants de clients corporatifs.

L’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) offre ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Paulette Gagnon, grande dame du théâtre franco-ontarien et des arts et de la culture francophone au pays.

Paulette Gagnon, qui aura œuvré toute sa vie pour promouvoir et développer les arts et la culture francophone, a occupé différents mandats au Conseil des arts de l’Ontario, à La Nouvelle Scène, au Théâtre français du Centre national des Arts, à la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) et à l’Association des théâtres francophones du Canada. Son départ survient la veille de l’annonce de la création d’une Place des Arts francophones à Sudbury, un projet pour lequel elle aura consacré les cinq dernières années de sa vie et qui n’aurait pas vue le jour sans son travail acharné et ses efforts soutenus.

L’APFC salue le souvenir de Paulette Gagnon, qui aura marqué par sa volonté et sa détermination les arts et la culture franco-ontarienne et la francophonie canadienne.

 

Conférence de presse – 2 octobre, Montréal
Cette feuille de route pour les industries culturelles et créatives canadiennes doit se précise rapidement avec des mesures positives et des engagements concrets pour répondre aux réalités de la francophonie canadienne. Le manque de détails dans le cadre stratégique présenté engendre plusieurs questions et nourrit l’incertitude en francophonie.

La décision du gouvernement d’accroître sa contribution au Fonds des médias du Canada (FMC) à partir de 2018-2019 et l’investissement de 125 millions de dollars en appui à une stratégie d’exportation sont un premier pas dans la bonne direction. Ces solutions ne peuvent cependant que servir de mesures intérimaires en attendant que le gouvernement canadien mette en place une politique culturelle canadienne audacieuse et équitable, qui permet au secteur de demeurer compétitif.

Si l’examen de la Loi sur la radiodiffusion et de la Loi sur les télécommunications laisse entrevoir l’ouverture du gouvernement à modifier son système réglementaire pour assurer que tous les intervenants du secteur offrant du contenu aux Canadiennes et Canadiens participent à la production d’oeuvres originales de langue française, l’entente négociée avec Netflix indique le contraire.

Il est encore bien difficile de mesurer les impacts de cette entente. Il semble qu’aucune garantie de production francophone n’a été négociée sur les investissements de 500 millions de dollars sur cinq ans. Même si le géant américain de la vidéo en continu promet d’investir 25 millions de dollars supplémentaires dans le déploiement d’une stratégie de développement du marché pour le contenu francophone, il n’y a aucune certitude que ces sommes financeront la production dans nos communautés.

L’APFC avec la FCCF et son réseau entendent jouer un rôle actif dans l’orientation stratégique de la politique culturelle canadienne en participant aux consultations du CRTC, notamment sur « les nouveaux modèles qui appuieront la création et la distribution d’émissions d’information et de divertissement canadiennes dans les deux langues officielles. »

Si nous tenons au contenu canadien, comme l’a dit la Ministre Joly dans son discours, il faut prendre des moyens concrets pour en assurer la pérennité.

Bonjour, Madame Joly et merci de cette invitation à vous rencontrer.

Je me nomme Carol Ann Pilon, Directrice générale de l’Alliance des producteurs francophones du Canada et membre de la Fédération culturelle canadienne-française.

Je parle au nom des artistes, artisans, créateurs et producteurs de contenu de langue française qui oeuvrent dans 9 provinces et 2 territoires. Je parle au nom de l’inclusion et de la diversité francocanadienne.

Nous comprenons que cette vision est un point de départ, nous y voyons un potentiel et nous sommes prêts à travailler avec vous et nos partenaires, cosignataires du manifeste, avec qui nous sommes solidaires, pour trouver des solutions novatrices qui feront rayonner la vitalité et la richesse culturelle de nos communautés.

La vision du gouvernement canadien doit protéger et encourager l’inclusion et la diversité, même aux dépens d’une logique pure d’affaires et de concurrence économique. La loi du nombre ne doit pas être le seul déterminant. Le défi est encore plus important quand il s’agit des contenus francophones.

L’examen de la Loi sur la radiodiffusion et de la Loi sur les télécommunications laisse entrevoir l’ouverture du gouvernement à modifier son système réglementaire pour assurer que tous les intervenants du secteur offrant du contenu aux Canadiennes et Canadiens participent à la création d’oeuvres originales de langue française.

Nous entendons jouer un rôle actif dans l’orientation stratégique de la politique culturelle canadienne en participant entre autres, aux consultations du CRTC, notamment sur « les nouveaux modèles qui appuieront la création et la distribution d’émissions canadienne. »

En ce qui concerne l’entente Netflix, il est difficile de s’en réjouir, car il semble qu’aucune garantie de production francophone n’a été négociée sur les investissements de 500 millions de dollars. Même si le géant américain promet d’investir 25 millions de dollars supplémentaires dans le déploiement d’une stratégie de développement du marché pour le contenu francophone, il est peu probable que ces sommes financent la production dans nos communautés sans obtenir des engagements précis.

Le cadre stratégique présenté la semaine dernière comporte des annonces positives de nouveaux investissements tels que la stabilisation du FMC et la stratégie d’exportation et de nouvelles initiatives telles que le soutien à des hubs créatifs et le développement de contenu, les modifications au BCPAC, la création du Conseil des industries créatives et le renouvellement du mandat de Radio-Canada. Mais il soulève également plusieurs questions sans réponses pour la francophonie. Aucune mention, à part un renvoi à la prochaine feuille de route pour les langues officielles. À l’instar de celle-ci, nos créateurs et producteurs ont soif de stratégies efficaces d’appui aux industries culturelles et créatives canadiennes. C’est là-dessus que nous allons travailler pour garantir que des mesures positives et des engagements concrets sont pris pour permettre la pleine expression des voix créatives uniques de la francophonie canadienne.

Il y a de l’espace pour construire et nous participerons activement à la recherche et à la mise en place de solutions.

Comment prévoyez-vous travailler avec nous, les organismes culturels francophones sur le terrain, pour qu’on se retrouve dans cette stratégie et non seulement dans le plan d’action pour les langues officielles ?