Le sprint au flétan

À chaque été, entre la saison de pêche au homard et celle du hareng, une soixantaine d’équipages s’embarquent dans une véritable course contre la montre afin d’attraper un poisson de fond très convoité : le flétan. Dans le documentaire Le sprint au flétan nous suivons quatre équipages qui, en seulement dix heures, équipés de palangres, tenteront d’attraper un maximum de poissons.

Dans cette pêche où l’on doit combiner chance et expérience, les meilleurs reviendront avec des revenus pouvant aller jusqu’à 25 000 dollars tandis que d’autres n’attraperont pas de poissons et devront essuyer des pertes.

Mon père, le roi est un court métrage documentaire qui raconte l’histoire d’un gourou. Il capte les souvenirs du fils et de l’ex-épouse d’un homme désormais devenu le « roi » d’une secte religieuse. Avec la cinéaste, ils prennent la route pour visiter celui qui les a abandonnés 45 ans plus tôt.

 

 

Le documentaire « Chercheurs d’or yukonnais » explore le quotidien des mineurs d’or au Yukon. En se faisant embaucher dans des mines de la région de Dawson, le Yukonnais Simon D’Amours en apprend plus sur ce métier si singulier et part à la rencontre de chercheurs d’or d’exception.

Au cours des premières semaines, Simon apprend à miner avec un expert dans le domaine : Bernard Gagnon (Bernie). Du haut de ses 75 ans, Bernie est connu pour son ingéniosité et possède un outil révolutionnaire qui détecte les filons d’or sous les sols. Afin d’en apprendre davantage sur les techniques de recherche, Simon se rend également au milieu des bois avec Claude Audet et Corwin Guimond (Cor) pour analyser un terrain en utilisant la technique de « shaft », c’est-à-dire en creusant des trous dans le sol.

Claude, 57 ans, en est à son quatrième shaft, mais il n’a encore jamais trouvé d’or. Par contre, il espère bien y arriver sur ce nouvel emplacement qui semble très prometteur.

Cor, 66 ans, trappe dans les bois du Yukon depuis plus de 40 ans. Quand il ne trappe pas, il marque des terrains pour des mineurs ou fait des shafts avec ses amis, comme Claude Audet.

Simon tente de percer le mythe des mineurs, de comprendre ce qui les motive à poursuivre une vie si dure. Est-ce uniquement l’appât du gain ou y a-t-il autre chose qui les pousse à passer autant d’heures à travailler dans les bois, parfois jusqu’à épuisement, loin de leur famille et des commodités de la ville ?

À la fin du voyage, Simon n’aura peut-être pas trouvé une nouvelle vocation, mais il aura tracé un portrait des chercheurs d’or d’aujourd’hui.

Les océans recouvrent environ 70% de la planète et sont à l’origine même de la vie sur terre. Plusieurs des espèces qui y vivent sont très peu connues. Certaines, parmi les plus impressionnantes, comme la tortue luth et le requin pèlerin se retrouvent en été dans les eaux au large des côtes atlantiques du Canada pour y accomplir une partie importante de leur cycle de vie. Géants des profondeurs  les suit et jette un regard sur ces « gentils géants » et les recherches de pointe que poursuivent des scientifiques passionnés permettant à mieux les faire connaître et les protéger.

La famille Melanson vit en situation minoritaire dans la métropole d’Halifax en Nouvelle-Écosse, une province où le français est fragile avec seulement 4 % de la population qui s’identifie comme étant francophone. Pour le couple exogame acadien, Fabien et Christine, le risque qu’ils perdent leur français est bien réel, puisque leurs deux fils communiquent principalement en anglais. Une étape importante va motiver les parents ambitieux à promouvoir l’apprentissage du français. L’ainé commence la maternelle en français et ils veulent tout faire pour favoriser sa réussite scolaire en valorisant leur identité culturelle et leurs racines acadiennes. En Français S.V.P. propose un regard intimiste sur la vie d’une famille de l’Acadie qui se bat pour garder sa langue vivante.

Bande-annonce:

Extraits:

Une vision différente sur l’exil et sur le coût social des grands projets comme celui de Fort McMurray en Alberta. Chaque avancée politique ou économique comporte des couts sociaux et humains qui chambardent, à petite ou grande échelle, le visage culturel des territoires que nous occupons en dehors des grands centres urbains.

Notre film  » Nos hommes à Fort McMurray  » propose un accès privilégié au sein de quelques familles de la Péninsule acadienne, où les hommes passent plus de temps à gagner leur vie à Fort McMurray ou dans d’autres grands chantiers, qu’auprès des leurs. Il sera question d ‘exil, de choix de vie, d’environnement, de notre société de consommation, mais surtout d’absence. L’absence : peut- être le prix le plus terrible à payer quand on veut vitre ici, mais qu’on doit gagner sa vie ailleurs.

La tourbe millénaire est un documentaire explore l’industrie de la tourbe de sphaigne au Nouveau-Brunswick. Il présente l’origine de cette ressource naturelle, les produits dérivés de la tourbe et les méthodes utilisées par l’industrie pour la récolter et la transformer. La récolte de la tourbe, également nommée « mousse de sphaigne », demande un grand savoir-faire. Le succès d’une saison dépend essentiellement de la température. Plus il fait sec, plus la récolte est bonne. Mais attention, plus il fait chaud et plus les risques d’incendie augmentent. La tourbe est un combustible naturel. Ce film présente également les enjeux liés à la restauration et au réaménagement des terrains en fin d’exploitation.

Frolic : Une ballade de ports en ports est un documentaire, une galerie des artistes francophones de Terre-Neuve-Labrador.

Le documentaire L’oeil de la baleine raconte la réalisation d’une peinture murale/mosaïque monumentale composée de 231 toiles, uniques, peintes par plus de 200 artistes portant un regard original sur la côte ouest et sa beauté légendaire.

Qui sont les francophones de la région vancouveroise ? Dʼoù viennent-ils ? Que réunit et sépare les francophones et les francophiles ? Pourquoi et comment reste-t-on francophone à Vancouver en 2010 ? À lʼoccasion du Centenaire de la première communauté francophone sur la côte Ouest et en guise de réponse, « Ouest quʼon parle français? » vous propose des rencontres très diverses qui célèbrent la diversité et la vivacité de la communauté franco-colombienne.