Mushers : à la conquête de la Yukon Quest

Rude et éprouvante, la Yukon Quest est la course internationale de chiens de traineau la plus difficile au monde. Elle emprunte une combinaison de routes entre Whitehorse, Yukon et Fairbanks, Alaska et se déroule tous les mois de février depuis 1984. Le parcours est long et difficile et les conditions climatiques sont peu clémentes avec des températures pouvant atteindre -50°C et des heures d’ensoleillement très réduites.

Dans « Mushers : à la conquête de la Yukon Quest » suivez la préparation logistique et physique de notre participant et ses chiens et accompagnez-les tout au long de la course jusqu’à la ligne d’arrivée.

Tantôt aventure, tantôt documentaire, Hors Circuits ouvre un passage vers des sites oubliés et inaccessibles pour le commun des mortels. Lou, voyageuse avide de découvertes, nous guide en ces lieux fascinants et chargés d’histoire. En longeant ces murs, témoins du passage du temps, nous ravivons les légendes et les exploits du passé. Un premier regard posé sur ces vestiges, mais peut-être aussi le dernier.

Au fil de l’évolution des diverses cultures, les relations que nous entretenons avec les animaux ont bien changé. Différentes nationalités voient les animaux à leur manière: comme compagnons de parcours, bêtes de labeur, prédateurs à la réputation peu enviable ou encore, symboles religieux. Accompagnez le Dr. Sébastien Kfoury au travers ses visites exotiques dans « Bêtes Curieuses », et découvrez avec lui la place des animaux à travers le monde.

L’eau est au centre de l’expérience humaine. Source de vie sur terre, elle est également un endroit de mystère et de danger.

Pour les criminels, l’eau est une complice parfaite pour le crime parfait : elle efface, engloutit et emporte les corps, les armes et les indices. Pour les détectives, l’eau est une adversaire rusée. Elle ne se confesse jamais, forcant les détectives à employer des mesures extraordinaires pour découvrir la vérité.

«Eaux troubles du crime» n’oppose pas simplement des criminels et à des détectives. Elle met en jeu une tierce partie, puissante, mystérieuse et tenace.

Partie 1 : Enfants d’Armageddon

Dans le contexte d’une menace nucléaire de plus en plus présente, renforcée par la politique américaine de ces dernières années, Maki, petite-fille d’une survivante du bombardement de Hiroshima tente de préserver la mémoire de l’horreur pour que l’histoire ne se répète pas et vit le stigma social attaché aux familles des irradiés.

Evelyn, originaire des Iles Marshall en exil à Honolulu, fille adoptive d’une femme irradiée par une bombe thermonucléaire américaine, a perdu sa terre et vit environnée du cauchemar des malformations génétiques et des cancers. Elle voudrait que les américains rendent justice aux siens et que leur souffrance soit reconnue.

Ces deux jeunes femmes nous introduisent également aux thèmes: de la réécriture de l’histoire institutionnelle en fonction de l’opportunisme politique, à la réalité des nouvelles armes nucléaires, à la contamination planétaire, au bouclier anti-missile, enfin à l’insuffisance des voix des survivants pour contrer une renaissance du nucléaire.

Partie 2: Que la bombe soit avec toi
Malgré l’engagement des états nucléaires à se désarmer, les traités sont bafoués et la menace nucléaire grandit sans rencontrer d’opposition populaire. C’est surtout la France et le Royaume-Uni qui sont mis en cause dans cette deuxième heure. Mauréa, jeune tahitienne anti-nucléaire, héritière du combat pionnier de son père, lutte dans une société où le nucléaire est tabou.

Elle nous permet de découvrir un pays déchiré par la colonisation nucléaire et un environnement rendu vulnérable au plutonium, un des poisons les plus puissants de ce monde. Elle voudrait que la vérité soit faite sur les essais.

Annie, néo-zélandaise, vit dans un pays anti-nucléaire et marche dans les pas de ses parents, figures héroïques du mouvement de la paix et instrumentaux dans la condamnation des armes par la Cour internationale de justice. Elle représente à la fois l’espoir de l’action citoyenne et le désespoir de la jeunesse toujours aux prises avec un atome qui n’a rien de fatal puisque des solutions sont en place, des traités sont signés. Les mouvements de la paix semblent avoir perdu leur voix avec la fin de la guerre froide. Mais en Juin 2006, les pacifistes du monde entier se rencontrèrent à Vancouver dans le cadre du Forum international de la paix. Y a-t-il un réveil?

Une série documentaire unique, traversant différentes époques du Québec, observant l’évolution des jeux et des jouets en fonction des facteurs sociologiques et des avancées technologiques. Nous y rencontrons France Castel, Jacques L’Heureux et Marie-Lise Pilote, qui partagent leurs expériences de jeunesse vis-à-vis différents jeux et jouets. Divers experts et entrepreneurs expliquent l’impact des jouets sur la société, en passant par l’importance de la période des fêtes au niveau commercial et la différence culturelle québécoise dans le marché nord-américain. Partez à la redécouverte de votre enfance via les jouets qui vous ont fait vibrer.

Documentaire dans les coulisses, « L’École de Cirque » mêle situations dramatiques et suspense… le tout très réel. On suit sept étudiants qui font de violents efforts pour parfaire de nouvelles spécialités, pour agrandir leur champ artistique, et qui souvent se blessent à force de travail! Pourront-ils supporter la somme impressionnante d’efforts physiques exigés par le cirque?

Cette série documentaire relate le combat des minorités francophones hors Québec pour le droit à une éducation en français de qualité. En 1982, avec l’adoption de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, la Constitution canadienne reconnaît aux minorités linguistiques le droit à l’éducation dans leur propre langue. Mais les minorités francophones du pays font alors face à une dure réalité : les infrastructures nécessaires pour recevoir une éducation française manquent ou sont carrément inexistantes.

Des comités de parents décident d’entreprendre des batailles judiciaires contre leur gouvernement provincial pour que leurs droits soient reconnus et respectés. Droit comme un F relate six de ces histoires.

Bande-annonce: 

Épisodes complets :

https://www.onf.ca/film/droit_comme_un_f_premiere_partie/ https://www.onf.ca/film/droit_comme_un_f_deuxieme_partie/
https://www.onf.ca/film/droit_comme_un_f_troisieme_partie/

Qu’est-ce qu’on sauve? présente des Ontariens et Ontariennes qui se dévouent à la protection des animaux ou la sauvegarde du patrimoine en péril : chevaux, chiens, ânes, poules, abeilles, coopératives, bâtiments en ruine, autant de causes à sauver que de gens à admirer.

Cette série part à la découverte de l’Ontario et met un visage sur ces hommes et ces femmes, généralement bénévoles, inlassablement passionnés et éminemment engagés qui sont de véritables héros pour leur communauté.


On joue au hockey par simple plaisir, et pour les liens d’amitié uniques qui se tissent entre coéquipiers partageant le même banc et le même vestiaire. Selon des penseurs du domaine sportif, le hockey amateur a un indéniable effet de ralliement dans les collectivités et contribue à préparer l’individu à la vie en société! « Histoire de Hockey » dresse le portrait de jeunes joueurs et joueuses, de parents et d’entraîneurs dont la petite histoire illustre cet apport à la communauté. La série présente cinq histoires de dévouement et de travail d’équipe, cinq facettes du rôle de ciment social que tient le hockey dans la communauté. Ces épisodes sont Un tournoi sur la banquise tourné dans la petite communauté inuite de Kanjiqsualujjuak, Ensemble vers Hockeyville à Stanstead, Le hockey pour tous à Aylmer, Profession: parent de hockeyeuses à Gloucester et Le parcours d’une recrue avec le franco-ontarien Eric Gudbranson.