Cowboy urbain (Saison 2)

C’est la continuation de la quête de Steve, notre cow-boy urbain. Depuis le début de la série, il a rencontré de nombreux personnages fascinants qui lui ont fait découvrir plusieurs éléments du monde des cow-boys. Il a appris à mieux se connaître en récoltant les histoires des gens qu’il côtoyait et il a pris confiance en lui en
expérimentant concrètement le quotidien des cow-boys.

Au-delà des rencontres prévues, d’autres sujets reliés au monde des cow-boys se sont présentés à Steve et l’ont convaincu qu’il y a encore de nombreux aspects de cet univers à explorer. Dans cette deuxième saison, notre cow-boy urbain élargit ses horizons et découvre de nouveaux territoires. En plus de l’Ouest canadien, Steve se dirige vers l’est du pays et aux États-Unis.

Jusqu’où ira la quête de notre protagoniste? Quelles autres découvertes attendent Steve?

Newton veut partager toutes ses connaissances avec le monde entier (sauf pour les chiens). Quand la famille Archambault part pour la journée et que la maison est vide, Newton s’empare de l´ordinateur portable d’Amélie pour enregistrer une nouvelle vidéo (vlogues) pour sa chaîne YouTube.

Les Acadiens qui ont migrés dans les bayous louisianais au 18e siècle ont dû survivre dans cet univers hostile grâce à la chasse et à la pêche. De nos jours, plusieurs de ces descendants acadiens métissés que l’on appelle les Cadiens, vivent de ces pêches traditionnelles. Pêches des bayous va à la rencontre de ces pêcheurs louisianais afin de mieux comprendre les défis, les enjeux,les risques et les aspects techniques de pêche des écrevisses, des crevettes, des huîtres, du crabe, de la grenouille, du poisson-chat, de la tortue et de l’alligator.

Le documentaire ethnographique Mordu D’éplan présente un phénomène sociologique qui se répète à chaque année en Acadie.

De petites communautés d’adeptes recommencent leurs rituels, dès que les glaces le permettent, sur les différentes baies près des villes et villages côtiers. Ils y installent leurs cabanes pour pêcher l’éperlan, “l’éplan” dans le langage acadien.

Bon an, mal an, la pêche à l’éperlan et son amas de cabanes fait partie du paysage du rivage acadien. Le danger qui est toujours présent est directement relié à la glace, car c’est elle qui forme le plancher qui soutient les cabanes.

Considéré comme l’un des plus beaux hiboux d’Amérique du Nord, le harfang des neiges (bubo scandiacus) est certes un des plus impressionnants. Sa beauté et l’image de liberté qu’il inspire le rendent fortement reconnaissable.

Emblème aviaire du Québec, son nom est associé à une multitude de produits et d’organismes. Mais si on va plus loin que la simple image de beauté et de liberté qu’il incarne, son histoire naturelle, quoique mal connue, est elle aussi fascinante et justifie qu’on s’y attarde. Suivant le principe éprouvé de partir du connu pour aller vers l’inconnu, nous irons à la rencontre du harfang alors qu’il se retrouve tout près de nous.

À intervalles plus ou moins réguliers, des individus de l’espèce accomplissent des déplacements en masse, de leurs aires de nidification arctiques vers les zones plus peuplées du Sud. Ils affectionnent alors des habitats qui leur rappellent leur toundra natale. Les plus fortes concentrations se retrouvent dans les prairies canadiennes, en particulier dans une zone au nord de Saskatoon en Saskatchewan. Dans l’Est, ce sont les marais et les champs agricoles qui les attirent. Par exemple ils se concentrent souvent dans les terres agricoles au nord-est de Montréal.

Par contre, leurs mouvements peuvent être erratiques et à l’hiver 2013-2014, nous avons assisté à une des plus importantes invasions de cette espèce mythique, sur la côte nord-est de l’Amérique du Nord. De Terre-Neuve jusqu’en Virginie, les rapports se comptaient par centaines et fracassaient des records. Nous les avons suivis là où ils étaient au moment du tournage et nous avons documenté leur mouvement.

À chaque été, entre la saison de pêche au homard et celle du hareng, une soixantaine d’équipages s’embarquent dans une véritable course contre la montre afin d’attraper un poisson de fond très convoité : le flétan. Dans le documentaire Le sprint au flétan nous suivons quatre équipages qui, en seulement dix heures, équipés de palangres, tenteront d’attraper un maximum de poissons.

Dans cette pêche où l’on doit combiner chance et expérience, les meilleurs reviendront avec des revenus pouvant aller jusqu’à 25 000 dollars tandis que d’autres n’attraperont pas de poissons et devront essuyer des pertes.

Rude et éprouvante, la Yukon Quest est la course internationale de chiens de traineau la plus difficile au monde. Elle emprunte une combinaison de routes entre Whitehorse, Yukon et Fairbanks, Alaska et se déroule tous les mois de février depuis 1984. Le parcours est long et difficile et les conditions climatiques sont peu clémentes avec des températures pouvant atteindre -50°C et des heures d’ensoleillement très réduites.

Dans “Mushers : à la conquête de la Yukon Quest” suivez la préparation logistique et physique de notre participant et ses chiens et accompagnez-les tout au long de la course jusqu’à la ligne d’arrivée.

Au fil de l’évolution des diverses cultures, les relations que nous entretenons avec les animaux ont bien changé. Différentes nationalités voient les animaux à leur manière: comme compagnons de parcours, bêtes de labeur, prédateurs à la réputation peu enviable ou encore, symboles religieux. Accompagnez le Dr. Sébastien Kfoury au travers ses visites exotiques dans « Bêtes Curieuses », et découvrez avec lui la place des animaux à travers le monde.

Qu’est-ce qu’on sauve? présente des Ontariens et Ontariennes qui se dévouent à la protection des animaux ou la sauvegarde du patrimoine en péril : chevaux, chiens, ânes, poules, abeilles, coopératives, bâtiments en ruine, autant de causes à sauver que de gens à admirer.

Cette série part à la découverte de l’Ontario et met un visage sur ces hommes et ces femmes, généralement bénévoles, inlassablement passionnés et éminemment engagés qui sont de véritables héros pour leur communauté.


À la fin de chaque été, dans la péninsule Acadienne, près de 110 bateaux prennent la mer à la recherche de hareng. Au fil de la saison, La pêche maudite suit quatre équipages différents. Les plus expérimentés réussissent à s’approprier une grande part du quota au détriment des pêcheurs moins talentueux ou moins chanceux. Les embarcations, souvent trop chargées face à une mer déchainée, se retrouvent parfois dans des situations dangereuses : la pêche au hareng cause un grand nombre de naufrages et d’incidents malheureux. Tous ces facteurs lui ont valu le surnom de ” pêche maudite “.