L’école d’Arthur

Arthur, un jeune franco-yukonnais de 13 ans, est passionné par la trappe, la pêche et la chasse. L’appel de la nature le consume totalement. Il n’a en tête que de passer ses journées dans les bois à apprendre les enseignements de la nature. Ses parents, eux, veulent qu’il demeure sur les bancs d’école pour être mieux outillé pour l’avenir. En même temps, ils le poussent à suivre ses passions et n’hésitent pas à lui fournir le nécessaire pour progresser dans ses apprentissages. À 13 ans, Arthur se considère comme un coureur des bois des temps modernes! Il a déjà un réseau de contacts impressionnant avec lequel il passe du temps, toujours dans le but d’approfondir ses connaissances au sujet de la forêt.

Paryse Suddith est de descendance cherokee, africaine-américaine et acadienne. Après avoir consacré son temps à la pratique du droit autochtone sur la scène nationale et internationale, elle revient au Nouveau-Brunswick pour s’occuper de sa santé. Elle se lance dans une démarche de guérison avec une approche intégrale, ce qui l’amène à renouer avec ses racines. En partant de son point de vue unique, nous sommes témoins des efforts, mais aussi des défis liés au rapprochement entre les communautés culturelles et avec sa propre famille.

La série documentaire Michif Country présente des Mitchifs du lac Manitoba qui entraînent avec eux des vedettes autochtones pour des aventures représentatives de leur mode de vie traditionnel à Saint Laurent. À travers la curiosité et le point de vue des vedettes invitées, nous accédons à un univers unique où la chasse-trappe-pêche continue d’être à la base de l’économie locale.

Un groupe de Franco-ontariens répond à l’invitation lancée par des Algonquins de la
réserve Wahgoshig et se déplace pour rendre visite à la communauté située dans le
nord de l’Ontario au bord du lac Abitibi. Pendant deux semaines, le groupe sera initié à
la vie quotidienne des Autochtones et à leur culture. Plusieurs Algonquins parlent
français et pourront ainsi servir de guide à leurs invités. Au fil des jours, les Franco-
ontariens pourront vivre avec les Autochtones et participer à leurs activités
quotidiennes, sportives et culturelles. Ils pourront dialoguer avec les Wahgoshig sur les
enjeux importants et faire une expérience unique. L’objectif est de combattre les
préjugés dont sont victimes les Autochtones, en faisant vivre une expérience prolongée
à un groupe de personnes sur place.

La communauté hôte est dynamique, fière de sa culture, tournée vers l’avenir et
ouverte à la communication. Au fil des documentaires, nous ferons connaissance avec
les Franco-ontariens. Ces personnes proviennent de milieux divers, appartiennent à des
générations et des cultures différentes et possèdent des savoir-faire en lien avec les
intérêts actuels des Wahgoshig. Nous découvrirons leurs attentes avant le départ, puis
leurs réactions à leur nouvel environnement pendant le séjour. Nous suivrons ainsi
l’évolution des mentalités et des perceptions de chacun avec le temps.

 

De retour dans sa ville natale de Queensbury à la suite d’une bavure policière ayant eu des conséquences dramatiques, l’enquêteuse Marianne Desbiens (Hélène Florent) doit résoudre un meurtre dès son arrivée. Une jeune autochtone a été retrouvée assassinée près de la rivière qui longe la petite ville minière. Pour Marianne, son retour à Queensbury en compagnie de son fils Billy (Jacob Whiteduck-Lavoie) réveille de vieilles blessures. En quête de rédemption, elle se jette à fond dans cette affaire qui bouleverse la communauté et sa propre famille.

 

Figure majeure du mouvement des coopératives du Grand Nord, André Goussaert est l’un de ces pionniers dont les aventures auraient pu être oubliées sans la découverte de la correspondance qu’il entretenait avec une écrivaine québécoise, dans les années 50 et 60. Ce père missionnaire oblat y raconte la transformation rapide du mode de vie des Inuits, et son engagement croissant dans le développement des communautés qui s’organisent alors en villages. Dans le documentaire Le correspondant du Grand Nord, on y découvre le portrait d’un Grand Nord solidaire et entreprenant, malgré les défis qui menacent toujours son fragile équilibre social et économique.

Épisodes complets :
http://unis.ca/le-correspondant-du-grand-nord

Magazine jeunesse destiné aux jeunes des Premières nations francophones, Chic Choc permet aux jeunes d’exprimer ce qu’ils pensent de la vie, de leur avenir, de ce qui les anime et de ce qu’ils veulent changer. Chaque émission s’articule autour d’une thématique telle l’amour, la santé, la solidarité, l’humour ou la tradition. Témoignages, défis sportifs et communautaires, vox pop et vidéoclips sont les prismes par lesquels les jeunes s’expriment et se révèlent. Leurs paroles trouvent d’ailleurs un écho complice auprès des animateurs Mélanie Napartuk, chanteuse et comédienne originaire du Nunavik et Christian Laveau, musicien et chanteur du spectacle Totem (Cirque du Soleil).

 

“Nikan”, signifie “Aller de l’avant” dans plusieurs langues autochtones du Canada, est le nom d’une série documentaire qui s’intéresse aux jeunes de 20 à 35 ans issus des communautés autochtones et inuites du Québec. Chaque épisode dresse le portrait d’un(e)jeune choisi(e) pour son dynamisme, son implication, ses valeurs et son regard sur l’héritage légué par sa communauté. Ces jeunes qui osent, ont surmonté les difficultés pour s’impliquer dans un projet constructif ou ont réussi dans leur domaine. De Mistissini à Maliotenam en passant par Wemotaci et Salluit, “Nikan – Premières Nations : Portrait de la nouvelle génération” vous convie à la découverte d’une culture riche et méconnue.

 

“Nagamowin”, chanter en ojibwé, c’est 13 épisodes de 30 minutes qui suivent 13 auteurs-compositeurs autochtones de partout au Canada. Ils sont en concert dans 13 communautés autochtones différentes en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario, en Colombie-Britannique et au Nunavut.

Aboriginal Day Live est une série de variété et arts de la scène qui met en valeur les talents remarquables d’artistes autochtones du Canada venus de tous les coins de notre grand pays. Aboriginal Day Live est un rassemblement sacré, une vitrine artistique et une célébration musicale qui démontre les cultures riches et vibrantes des Premières nations, Métis et Inuits.