Franco-boom en Alberta

Pour ces travailleurs francophones, l’Alberta c’est l’Eldorado canadien. Leur enrichissement économique, souvent accompagné d’une croissance en nouvelles expériences, entraîne quand même des coûts sociaux alors que les liens familiaux et communautaires quotidiens sont désormais à la baisse. Pour l’opérateur de pelle mécanique, la peintre, le joueur de football, le chauffeur de taxi, l’apiculteur, la tisserande ou le gendarme, le dénominateur commun demeure l’importance du maintien stable de sa langue et de sa culture.

 

Épisodes complets :

http://franco-faune.radio-canada.ca/

Fransas quoi?! nous transporte à travers les champs de canola de la Saskatchewan afin de dresser le portrait d’une communauté qui se bat contre l’assimilation. Fransaskois, c’est le nom que se sont donné les francophones de cette province pour s’identifier. Si beaucoup ignorent leur existence, le français est pourtant parlé partout en Saskatchewan depuis très longtemps. Aujourd’hui, il est toujours célébré fièrement par ceux qui ont la fleur de lys rouge tatouée sur le cœur.

Épisode complet :
http://fransasquoi.radio-canada.ca/

C’est l’histoire de Jean Caux, dit Cataline, ce pionnier francophone venu tenter sa chance pendant la ruée vers l’or de 1858. Après maints échecs à titre de mineur, il découvre que l’or se trouve surtout dans le transport de marchandises. C’est ainsi que débute sa carrière de paqueteur qui couvre plus d’un demi-siècle et qui le mène, lui et son train de mules, à parcourir la Colombie- Britannique, depuis les eaux douces du fleuve Fraser jusqu’aux pentes vertigineuses de la région du Cariboo.

Dans ce passionnant documentaire d’une heure, faites la connaissance de cet aventurier, pour qui la vie était les sentiers, la nature sauvage et les nuits à la belle étoile. Rencontrez aussi les personnages qui racontent sa vie et qui, malgré les années, ont su garder intacte la mémoire de Cataline.

La série documentaire Droit comme un F relate le combat des minorités francophones hors Québec pour le droit à une éducation en français de qualité. En 1982, avec l’adoption de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, la Constitution canadienne reconnaît aux minorités linguistiques le droit à l’éducation dans leur propre langue. Mais les minorités francophones du pays font alors face à une dure réalité : les infrastructures nécessaires pour recevoir une éducation française manquent ou sont carrément inexistantes.

Des comités de parents décident d’entreprendre des batailles judiciaires contre leur gouvernement provincial pour que leurs droits soient reconnus et respectés. Droit comme un F relate six de ces histoires.

Est-il possible pour une communauté de retrouver sa langue après l’avoir partiellement perdue? Les Acadiens de l’Île-du-Prince-Edouard pourraient bien accomplir cet exploit. Chaleureux regard sur une collectivité méconnue, Les Acadiens de l’Île, chronique d’une renaissance raconte le processus de refrancisation dans lequel est engagée cette petite minorité, qui avait perdu la plupart de ses écoles en 1968 et a vu toute une génération s’angliciser.

Le documentaire d’Anne-Marie Rocher présente trois familles d’Acadiens assimilés, dont les enfants s’instruisent désormais en français. Un héritage du courageux combat mené par deux mères de famille pendant dix ans afin d’obtenir une école française pour leurs enfants. Cette croisade leur a coûté cher sur le plan personnel, mais grâce à leur victoire historique devant la Cour suprême du Canada en 2000, une nouvelle génération peut reconquérir la langue de ses ancêtres. Le film célèbre la vitalité d’une communauté inspirante pour toutes les minorités franco-canadiennes.

À l’école Saint-Augustin, dans le village de Rustico, à l’Ile-du-Prince-Édouard, nous suivons une enseignante exceptionnelle, Debbie Cuffley-Hébert, dans la préparation d’une pièce de théâtre avec ses élèves de 9 à 12 ans jusqu’à la représentation finale devant les parents.

 

Amalgame est un rendez-vous hebdomadaire qui propose de suivre les aventures d’un auteur-compositeur-interprète dans une des régions francophones du pays. Chaque semaine, un artiste découvre une région qu’il ne connaît pas et en apprend davantage sur son histoire. Des rencontres et des découvertes lui permettent de créer un contact direct avec une autre communauté francophone que la sienne. Un concert intime conclu chacun de ses rendez-vous inoubliables.

« Nagamowin », chanter en ojibwé, c’est 13 épisodes de 30 minutes qui suivent 13 auteurs-compositeurs autochtones de partout au Canada. Ils sont en concert dans 13 communautés autochtones différentes en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario, en Colombie-Britannique et au Nunavut.

Plus que des rencontres, plus que des prestations artistiques, chaque émission de Pour un soir seulement va à la recherche de ce qui identifie chaque artiste ou groupe d’artistes; comment vivent- ils l’expérience du jumelage et l’impact de celui- ci.

25e anniversaire – CCFM est une video promotionnelle pour le 25e anniversaire du Centre culturel franco-manitobain.