La pêche maudite

À la fin de chaque été, dans la péninsule Acadienne, près de 110 bateaux prennent la mer à la recherche de hareng. Au fil de la saison, La pêche maudite suit quatre équipages différents. Les plus expérimentés réussissent à s’approprier une grande part du quota au détriment des pêcheurs moins talentueux ou moins chanceux. Les embarcations, souvent trop chargées face à une mer déchainée, se retrouvent parfois dans des situations dangereuses : la pêche au hareng cause un grand nombre de naufrages et d’incidents malheureux. Tous ces facteurs lui ont valu le surnom de  » pêche maudite « .

Le prochain Congrès mondial acadien se tiendra en 2014 dans une région peuplée d’Acadien, mais divisée en trois régions distinctes : le Témiscouata au Québec, le comté d’Aroostook dans l’état du Maine et le Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick. Chaque région possède ses particularités, son histoire et ses revendications. Qui sont ces Acadiens, comment leur identité a-t-elle survécu? L’Acadie des frontières trace le portrait de ces Acadiens méconnus.

« Opération pêche côtière: pêche maudite » présente trois capitaines qui pêchent le hareng dans la Péninsule acadienne. Cette pêche spectaculaire dure quelques semaines et se fait la nuit. Plusieurs embarcations se disputent le peu d’espace disponible pour pêcher selon la grandeur du banc de harengs. Il est difficile de savoir quand et où on trouvera le poisson, donc il y a de frustrantes et couteuses attentes. Le premier à lancer son filet est vite rejoint par les autres. La flotte actuelle est de 150 bateaux.

Marie-Claire Blais, née en 1939, domine depuis plus de trente-cinq ans le paysage littéraire du pays. Ayant plus d’une vingtaine de romans publiés en France et au Québec qui sont tous traduits en anglais, elle est appréciée autant par des lecteurs anglophones que francophones. Connue comme étant une auteure recluse qui évite les médias, il existe un mystère autour de Marie-Claire Blais. D’une grande fragilité, d’une sensibilité à fleur de peau, cette écrivaine sait dévoiler si finement les secrets les plus monstrueux de ses personnages. Elle creuse au coeur de la nature humaine pour y puiser la lumière qui y est enfouie. Au-delà des apparences est une incursion privilégiée dans l’oeuvre et la vie de Marie-Claire Blais. Les témoignages des personnalités connues telles que Margaret Atwood, Antonine Maillet, Jacques Crête et Pauline Michel font valoir la force de son écriture et l’impact de son regard sur notre époque tandis que d’autres nous révèlent le côté plus personnel et engagé de l’écrivaine. Marie-Claire Blais nous parle de ses premiers écrits La Belle Bête jusqu’à son tout dernier, Augustino ou le choeur de la destruction.

Les générations se suivent sans se ressembler… Chaque génération rêve de refaire le monde à sa façon. Et c’est bien connu que le monde et les temps changent. Or, en 2010 ça veut dire quoi être militant en Acadie? Quelle forme a prise le militantisme? Les jeunes défendent-ils encore des causes? Revendiquent-ils des droits? Lesquels? Comment? Sont ils toujours engagés ou ont-ils plutôt baissé les bras?

Aujourd’hui on est pu en 68 donne la parole propose aux principaux intéressés : des militants de différentes générations qui s’expriment, se confrontent, pour peindre un portrait lucide de la situation telle que vécue actuellement en Acadie. En observateur attentif, le réalisateur Maurice André Aubin prend le pouls.


Cayouche a-t-il besoin de présentation? Véritable phénomène social, la popularité de l’auteur-compositeur-interprète dépasse largement les frontières de l’Acadie. Dans Cayouche, le temps d’une bière, le réalisateur Maurice André Aubin nous propose un voyage dans l’univers de cet artiste entier, sans artifices, fidèle à ses nombreux admirateurs, mais surtout fidèle à lui-même. De Burnsville dans la Péninsule acadienne à Paris en passant par la Normandie, nous apprenons à mieux connaître l’homme derrière Cayouche. Tantôt drôle, tantôt émouvant, ce road movie est une rencontre intime avec cet homme haut en couleur. Le temps d’une bière, Cayouche nous amène sur son inséparable Harley-Davidson sillonner son univers…

 

Le documentaire Du ‘stir’ en Acadie, nous fait voyager au gré du Congrès mondial acadien 2009 qui a eu lieu dans la Péninsule acadienne au Nouveau-Brunswick. Le réalisateur Joël A. Robichaud, a su capter l’engouement à travers l’expérience d’un individu, d’une famille et d’une communauté. En Acadie, quand on dit ‘stir’ on s’éclate y faut que ça brasse. La preuve? 50 000 acadiens ça fait du stir!

Dans ce film produit par Mozus Productions, le réalisateur mise sur le off Congrès. On y découvre des gens qui vibrent au rythme des échanges et des rencontres où se mélange des moments festifs et des débats parfois houleux. Ce film célèbre ceux qui bâtissent l’Acadie d’aujourd’hui et ceux qui sont témoins de son évolution. Un film qui restera dans les mémoires et les annales de la pensée acadienne.

Les noms Jacques Doucet et Alexandre Bilodeau sont évidemment associés au groupe Radio Radio. Les deux artistes originaires de la Baie Sainte-Marie sont dans le documentaire Havrer à la Baie, du réalisateur Joël A. Robichaud. Celui-ci les ramène dans la région de leur enfance, pour découvrir les gens et les endroits qui font la fierté de la Baie.

1713, date de la signature du fameux traité d’Utrecht qui a changé la face du monde. Cette mini-série documentaire animée par le rappeur métis/anishnabe SAMIAN présente l’histoire du point de vue de ceux qui n’étaient pas à la table pour signer un traité qui fut fort de conséquences pour toute l’Amérique. Ce regard sur les événements fait valoir la mentalité des cultures autochtones, acadiennes et européennes face à l’exploitation des terres et raconte le fondement de notre économie actuelle qui encore aujourd’hui exerce une exploitation sauvage des ressources naturelles.

Épisodes complets 

http://ici.radio-canada.ca/sujet/les-sceaux-d-utrecht

Télé-Litté est une série qui s’adresse premièrement aux jeunes de 14 à 17 ans et au public en général ensuite, qui utilise la narration authentique, l’évocation et la restitution dramatique afin de raconter quelques grandes histoires publiées par nos auteurs francophones canadiens.