Dawson City, il y a cent ans, attirait une foule d’aventuriers à la recherche d’une fortune rapide : c’était la ruée vers l’or. Aujourd’hui la ville a gardé son charme même si elle attire davantage les touristes que les chasseurs d’or. À 23 ans, Jason Dipietro est en voie de devenir un véritable homme des bois. Il a quitté la froideur de l’asphalte pour venir s’établir le long du fleuve Yukon. Lorsqu’il regarde la beauté et la sauvagerie de ce pays froid, il constate et comprend que la route du Nord lui a peut-être sauvé la vie.
Jeune Québécois né d’un père d’origine sicilienne, il recherche l’aventure des hommes du Nord au Yukon depuis 1991. Si Jason se lie d’amitié avec Roch Boivin, c’est que cet homme d’expérience habite et connaît bien ce coin de pays. Ce dernier se fait le porte-parole de sa génération, celle qui est allée au «boutte de la route» dans les années 1970. C’est ainsi que se tissent des liens entre deux générations, alors que Jason est toujours confronté à l’attrait de la ville et aux démons du passé. Pour Jason Dipietro, aller vivre au Yukon, c’est un moyen de réaliser un rêve et d’échapper à son passé de jeune délinquant. Par son histoire, nous découvrirons que le sens de la liberté est une affaire de courage et de respect lorsqu’on souhaite communiquer ouvertement entre générations.
Six thèmes, 12 pays et un passeport au monde de la recherche sur le développement : deux historiens voyagent le monde pour rencontrer des scientifiques et des chercheurs et chercheuses impliqués dans la lutte pour le développement durable.
Building an icon : The Story of the Provencher Bridge
Le documentaire « De la source au Ruisseau » retrace l’histoire des Missionnaires Oblates du Sacré-Coeur et de Marie-Immaculée, seule communauté religieuse fondée au Manitoba. Du rêve de Mgr Langevin de former des éducatrices pour assurer la survie de la langue française au Manitoba jusqu’aux missions étrangères, des origines modestes au Centre de renouveau, de la mission de Cross Lake aux quartiers pauvres de Montréal, le documentaire rappelle les 100 ans d’histoire de la communauté.
Le documentaire, Ici Henri Bergeron, retrace le parcours de la vie professionnelle et personnelle d’Henri Bergeron, le premier annonceur à la télévision au Canada. Henri Bergeron laisse sa marque de passage au Collège Saint-Boniface, au Cercle Molière, à la radio francophone de l’Ouest CKSB et à la télévision de Radio-Canada.
Dans « Images de l’invisible » quatre iconographes nous décrivent le processus de création des icônes et la place qu’elles occupent au sein de l’architecture et de la liturgie byzantines. Au moyen de brefs contes religieux, incarnés dans la prairie canadienne de l’Alberta, le réalisateur nous guide dans sa quête pour mieux comprendre l’art de l’icône issue du paysage, de la tradition et de la mémoire.
À travers la vie passionnante de personnages-clés du monde de l’alpinisme canadien et en retraçant les pas du Club alpin du Canada, L’ »Ivresse des sommets » raconte la petite et la grande histoire de l’attachement indéfectible que les Canadiens vouent à leurs montagnes. Ce sont des histoires de courage, de ténacité et d’audace, mais aussi des histoires de passion, de vision et d’ivresse.
Dans l’ignorance presque générale, l’Ouest canadien abrite une minorité dynamique et organisée de plus de 100 000 personnes qui ont un lien unique : ils parlent français. Cette population est disséminée sur trois provinces : l’Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba, dans ce vaste territoire que l’on appelle « La Prairie ». La Voix de la prairie part à la rencontre de ces hommes et de ces femmes, survivants d’une histoire qui n’appartient qu’à eux et qu’ils tentent de sauvegarder. Cette population francophone vit dans un milieu naturel de plaines immenses et nous plonge ainsi au coeur de l’Amérique du Nord des premiers voyageurs et des trappeurs, « les coureurs des bois ».
Le monde est fou : l’histoire du Géant Beaupré, c’est l’histoire du géant le plus connu de l’histoire canadienne.
Le documentaire Mon Riel à moi suit la quête d’un personnage fictif, qui part sur les traces de Louis Riel après avoir découvert la bande dessinée de Chester Brown, Louis Riel l’insurgé. Cette démarche, afin de mieux comprendre qui était Louis Riel, est aussi le reflet de la quête d’identité que vivent encore aujourd’hui les Métis et chaque jeune issu d’une minorité ethnique.