Le documentaire Chercheurs d’or yukonnais explore le quotidien des mineurs d’or au Yukon. En se faisant embaucher dans des mines de la région de Dawson, le Yukonnais Simon D’Amours en apprend plus sur ce métier si singulier et part à la rencontre de chercheurs d’or d’exception.
Au cours des premières semaines, Simon apprend à miner avec un expert dans le domaine : Bernard Gagnon (Bernie). Du haut de ses 75 ans, Bernie est connu pour son ingéniosité et possède un outil révolutionnaire qui détecte les filons d’or sous les sols. Afin d’en apprendre davantage sur les techniques de recherche, Simon se rend également au milieu des bois avec Claude Audet et Corwin Guimond (Cor) pour analyser un terrain en utilisant la technique de « shaft », c’est-à-dire en creusant des trous dans le sol.
Claude, 57 ans, en est à son quatrième shaft, mais il n’a encore jamais trouvé d’or. Par contre, il espère bien y arriver sur ce nouvel emplacement qui semble très prometteur.
Cor, 66 ans, trappe dans les bois du Yukon depuis plus de 40 ans. Quand il ne trappe pas, il marque des terrains pour des mineurs ou fait des shafts avec ses amis, comme Claude Audet.
Simon tente de percer le mythe des mineurs, de comprendre ce qui les motive à poursuivre une vie si dure. Est-ce uniquement l’appât du gain ou y a-t-il autre chose qui les pousse à passer autant d’heures à travailler dans les bois, parfois jusqu’à épuisement, loin de leur famille et des commodités de la ville ?
À la fin du voyage, Simon n’aura peut-être pas trouvé une nouvelle vocation, mais il aura tracé un portrait des chercheurs d’or d’aujourd’hui.
La famille Melanson vit en situation minoritaire dans la métropole d’Halifax en Nouvelle-Écosse, une province où le français est fragile avec seulement 4 % de la population qui s’identifie comme étant francophone. Pour le couple exogame acadien, Fabien et Christine, le risque qu’ils perdent leur français est bien réel, puisque leurs deux fils communiquent principalement en anglais. Une étape importante va motiver les parents ambitieux à promouvoir l’apprentissage du français. L’ainé commence la maternelle en français et ils veulent tout faire pour favoriser sa réussite scolaire en valorisant leur identité culturelle et leurs racines acadiennes. En Français S.V.P. propose un regard intimiste sur la vie d’une famille de l’Acadie qui se bat pour garder sa langue vivante.
Bande-annonce:
Extraits:
Premiers Mots raconte l’histoire d’un couple bilingue qui attend avec impatience le premier mot de leur fils. Ce mot sera-t-il, « Papa » à la grande fièreté de son papa français, Guy, ou bien le fameux, « Mommy » pour ravir sa maman? Quand le petit Matéo s’exprime enfin pour la première fois cela déclenche un torrent d’émotion pour Guy et il s’en suit une bataille enfantine entre les parents qui pourraient tout détruire.
La télésérie Agrofun, c’est six jeunes accompagnés de Patrick Thibeault qui partent à la rencontre d’un producteur de leur région pour l’aider dans ses corvées pendant une journée. De l’élevage d’animaux en passant par l’apiculture et le jardin biologique, ils en voient de toutes les couleurs !
La série documentaire Jeune et franco présente les portraits de jeunes francophones passionnés de partout au pays, et crée une grande toile dans laquelle tous sont liés. Chaque épisode nous entraîne dans une nouvelle province ou un nouveau territoire, où nous rencontrons quatre ou cinq jeunes que nous apprenons à connaître par le biais d’une activité qui les passionne et leur vision de leur région.
La série aborde des thèmes actuels tels que l’assimilation linguistique, l’identification culturelle et les technologies numériques.
Ruby est un magazine télé, présenté sur les ondes de TFO. Plus qu’une émission, Ruby, est un rendez-vous incontournable pour les internautes à l’affût des nouvelles tendances. Ruby s’adresse aux francophones en Ontario qui s’intéressent à la culture, à la mode, à la cuisine, sans oublier la politique et les enjeux sociaux.
De la traite de la fourrure à la ruée vers l’or noir, l’Ouest canadien reçoit des populations de partout pour ses grands espaces et la promesse d’une vie future prospère. On y retrouve aussi les Premières Nations qui y habitent depuis plus de 10 000 ans. Aussitôt passée la frontière à l’ouest de l’Ontario, on découvre une terre hostile et féroce : le port d’arme et le nombre d’incidents criminels par habitant doublent. Une population plus jeune, plus émotive, et plus instable, supporte mal les rêves déchus et répond avec violence. Avec comme toile de fond des paysages époustouflants, «Crimes de l’ouest» peint le portrait d’un monde brutal à la frontière de la civilisation et du monde sauvage.
Qui sont les francophones de la région vancouveroise ? Dʼoù viennent-ils ? Que réunit et sépare les francophones et les francophiles ? Pourquoi et comment reste-t-on francophone à Vancouver en 2010 ? À lʼoccasion du Centenaire de la première communauté francophone sur la côte Ouest et en guise de réponse, « Ouest quʼon parle français? » vous propose des rencontres très diverses qui célèbrent la diversité et la vivacité de la communauté franco-colombienne.
Peut-on être aveugle et être vulnérable aux foudres de l’amour à première vue? Comment les aveugles trouventils l’âme sœur? Leurs méthodes sont-elles si différentes de celles des voyants? Quand l’amour est aveugle ouvre une fenêtre sur la culture des aveugles et porte un regard candide sur les défis personnels et affectifs que doivent surmonter les aveugles à la recherche du grand amour. Ce film explore l’univers de l’attirance et de l’amour, en suivant le parcours complexe de trois personnes en quête de compagnie et d’amour et en présentant les défis que leur posent la vie de célibataire, les rendez-vous et l’amour dans leur monde si peu visuel.
Quand l’amour est aveugle dévoile bravement les problèmes réels et apparents qui font obstacle aux aspirations romantiques de Shawn, une athlète sympathique et chaleureuse, de Jacquie, une romantique farouchement indépendante qui a de la difficulté à trouver l’âme sœur, et de Bryan, un professionnel doté d’un grand sens de l’humour qui s’est laissé séduire par la voix de sa conjointe.
Pour ces quelques francophones qui ont eu le coup de cœur, le Yukon est cet espace magique où, au-delà de la langue et de la culture française, leurs vies ont pris racines. Que l’on soit immigrant belge, arrivé à la fin des années 60; jeune famille venue vivre le mythe boréal, avec traineaux à chiens et cabane en bois rond ou encore entrepreneurs en tourisme avec le projet du parfait petit café, le Yukon est un de ces lieux où il est encore possible de trouver, de se trouver.
Arc-bouté sous le poids de ses rêves, l’image indélogeable du chercheur d’or a cédé le tableau aux chercheurs de vrai, aux chercheurs de plénitude. Le Yukon n’est pas pour les cœurs sensibles, mais il accueille à bras ouverts les grands cœurs, les fous de la lumière comme disait la chanson. Celle des étés sans fin comme celle des aurores boréales.
Épisode complet :
http://ici.radio-canada.ca/regions/special/2014/YPF/index.asp