L’eau est au centre de l’expérience humaine. Source de vie sur terre, elle est également un endroit de mystère et de danger.
Pour les criminels, l’eau est une complice parfaite pour le crime parfait : elle efface, engloutit et emporte les corps, les armes et les indices. Pour les détectives, l’eau est une adversaire rusée. Elle ne se confesse jamais, forcant les détectives à employer des mesures extraordinaires pour découvrir la vérité. «Eaux troubles du crime» n’oppose pas simplement des criminels et à des détectives. Elle met en jeu une tierce partie, puissante, mystérieuse et tenace.
Une série documentaire unique, traversant différentes époques du Québec, observant l’évolution des jeux et des jouets en fonction des facteurs sociologiques et des avancées technologiques. Nous y rencontrons France Castel, Jacques L’Heureux et Marie-Lise Pilote, qui partagent leurs expériences de jeunesse vis-à-vis différents jeux et jouets. Divers experts et entrepreneurs expliquent l’impact des jouets sur la société, en passant par l’importance de la période des fêtes au niveau commercial et la différence culturelle québécoise dans le marché nord-américain. Partez à la redécouverte de votre enfance via les jouets qui vous ont fait vibrer.
À l’an vert est le récit unique de quatre francophones de la Colombie-Britannique qui ont décidé de dédier leur vie entière au respect de l’environnement et de notre planète.
Chaque année, le Canada reçoit jusqu’à trente-cinq mille immigrants portant le statut de réfugiés. Ce sont des gens qui, souvent, ont été témoins et victimes d’actes d’une barbarie difficile à imaginer. Traumatisé par les images qu’il filme lors d’une guerre civile génocidaire, et persécuté de toute part pour son refus d’y prendre part, le caméraman burundais Mohammed- Abdillah Baranyikwa croit échapper au conflit lorsqu’il arrive au Canada. Ainsi en va-t-il de Chantal Mirindi Safi, qui fuit la guerre civile du Congo et tente de recommencer une nouvelle vie. Tous deux découvrent que, malgré tout, pour eux et pour leur communauté en exil, ce n’est que le début d’un chemin difficile vers la liberté et la paix. « La question fondamentale, c’est: est-ce que le peuple veut des réfugiés au pays? Si la réponse est oui, il faut se donner des moyens pour créer des ponts, et d’ouvrir l’esprit. Mais si la réponse est non, si on n’en veut pas, arrêtons de faire semblant. C’est trop cruel… »
C’est ainsi que la question est posée par Andrée Juneau qui travaille depuis vingt ans auprès des réfugiés. Quelle est la responsabilité du Canada en tant que pays d’accueil envers les réfugiés qu’il accepte? Sommes-nous vraiment en mesure de les comprendre et de les aider, et comment pouvons-nous faire en sorte qu’ils puissent vraiment amorcer ici une vie nouvelle?
Un groupe de 11 musiciens vancouverois s’est vu proposer un défi: composer, répéter et présenter en concert une nouvelle pièce de musique écrite pour un gamelan et un ensemble occidental composé d’un piano et d’un octuor de cuivres. Ils se joignent donc aux vingt-sept membres du gamelan Çudamani dans le petit village de Pengosekan au centre de Bali, à l’initiative du compositeur et ethnomusicologue canadien Michael Tenzer.
Pendant un mois, ils vivent une immersion balinaise totale alors qu’ils doivent s’adapter à un environnement culturel et à des conditions de vie entièrement neufs. Bali par coeur c’est plus qu’un documentaire musical. C’est une histoire profondément humaine d’amitié, d’enthousiasme, de défis et de conflits. C’est aussi le témoignage émouvant de l’attachement profond des Balinais à une culture dont ils ont compris qu’elle était leur principal moyen de survie.
Alors que l’anglais et le français demeurent les deux langues officielles du Canada, un troisième joueur tend à se joindre à la partie. Demain, nous parlerons tous chinois fait découvrir la pression que commence à subir l’immersion française en Colombie-Britannique. Le documentaire suit une année scolaire dans la vie de Lucas, 5 ans, un franco-taïwanais. Son école a été choisie par la commission scolaire qui innove en proposant un tout premier programme d’immersion en mandarin, dès la maternelle.
Le film nous amène à la rencontre de témoins et de joueurs clés de ce secteur éducatif en pleine agitation. Partisans de l’enseignement du mandarin, institutionnels ou citoyen, porte-parole de l’immersion française, familles et organismes. Les deux camps se confrontent, avec en toile de fond, Lucas.
Pour ces travailleurs francophones, l’Alberta c’est l’Eldorado canadien. Leur enrichissement économique, souvent accompagné d’une croissance en nouvelles expériences, entraîne quand même des coûts sociaux alors que les liens familiaux et communautaires quotidiens sont désormais à la baisse. Pour l’opérateur de pelle mécanique, la peintre, le joueur de football, le chauffeur de taxi, l’apiculteur, la tisserande ou le gendarme, le dénominateur commun demeure l’importance du maintien stable de sa langue et de sa culture.
Épisodes complets :
http://franco-faune.radio-canada.ca/
Fransas quoi?! nous transporte à travers les champs de canola de la Saskatchewan afin de dresser le portrait d’une communauté qui se bat contre l’assimilation. Fransaskois, c’est le nom que se sont donné les francophones de cette province pour s’identifier. Si beaucoup ignorent leur existence, le français est pourtant parlé partout en Saskatchewan depuis très longtemps. Aujourd’hui, il est toujours célébré fièrement par ceux qui ont la fleur de lys rouge tatouée sur le cœur.
Épisode complet :
http://fransasquoi.radio-canada.ca/
Les clowns d’aujourd’hui, sont toujours ces artistes du rire, spécialistes de la tarte à la crème et du délire poétique. Mais beaucoup d’entre-eux, ont aussi la bonté pour double-vie. Je clowne pour toâ! part à la rencontre de Doc Willikers, Dr Fifi se pense bien, Onri Ireland et plusieurs autres clowns tendres et fous qui font rire les enfants immobilisés dans leur lit d’hôpital, les personnes âgées que la mort attend, les réfugiés à qui la guerre a tout pris, et les jeunes en rupture de ban. Ils nous parlent de leur métier et de leur vie. Avec ou sans nez rouge, ils nous entraînent dans un monde où la légèreté côtoie la profondeur, le rire, et les larmes, et où la vie, le courage et l’espoir triomphent bien souvent, malgré les épreuves. Tourné à travers le Canada et à San Francisco, dans les hôpitaux, les écoles, et les festivals, Je clowne pour toâ! est un hommage à ces artistes au grand cœur. Et c’est aussi une réflexion sur ce personnage mystérieux du clown et la place surprenante qu’il occupe dans notre société.
Est-il possible pour une communauté de retrouver sa langue après l’avoir partiellement perdue? Les Acadiens de l’Île-du-Prince-Edouard pourraient bien accomplir cet exploit. Chaleureux regard sur une collectivité méconnue, Les Acadiens de l’Île, chronique d’une renaissance raconte le processus de refrancisation dans lequel est engagée cette petite minorité, qui avait perdu la plupart de ses écoles en 1968 et a vu toute une génération s’angliciser.
Le documentaire d’Anne-Marie Rocher présente trois familles d’Acadiens assimilés, dont les enfants s’instruisent désormais en français. Un héritage du courageux combat mené par deux mères de famille pendant dix ans afin d’obtenir une école française pour leurs enfants. Cette croisade leur a coûté cher sur le plan personnel, mais grâce à leur victoire historique devant la Cour suprême du Canada en 2000, une nouvelle génération peut reconquérir la langue de ses ancêtres. Le film célèbre la vitalité d’une communauté inspirante pour toutes les minorités franco-canadiennes.