L’appel du large

L’Appel du large a attiré les Français dans l’Ouest; L’Appel du large est aussi une invitation à adopter la perspective de la plaine manitobaine pour mieux apprécier l’histoire et l’identité propres à la société canadienne d’aujourd’hui.

Un peu partout au pays, des femmes et des hommes se sont impliqués et ont posé des gestes significatifs qui ont eu une répercussion directe sur leur collectivité. L’engagement de ces francophones en milieu minoritaire a permis à leur communauté de vivre mieux en français.

Épisodes complets :

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Dans Chasseurs de monstres, nous partons à la chasse de trois monstres légendaires du Canada en compagnie de trois cryptozoologues de renommée.

Le documentaire « La Liberté » se veut une fenêtre sur le plus ancien hebdomadaire francophone à l’extérieur du Québec, ce journal qui veille judicieusement sur le Manitoba français depuis plus de 100 ans. Porte-parole d’un îlot de résilience, et cerner d’un océan majoritaire anglophone, elle navigue ces eaux incertaines, tout en essayant de rester indépendante devant les intempéries qui peuvent parfois inonder ses pages. Les artisans de La Liberté nous offrent pour l’occasion, un regard personnel et serein sur les défis du passé et les réalités du présent. Témoins, critiques et revendicateurs, ces journalistes assument leurs rôles, soit d’assurer l’avancement politique, spirituel et socio-culturel de la francophonie manitobaine toujours en évolution.

Dans l’ignorance presque générale, l’Ouest canadien abrite une minorité dynamique et organisée de plus de 100 000 personnes qui ont un lien unique : ils parlent français. Cette population est disséminée sur trois provinces : l’Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba, dans ce vaste territoire que l’on appelle « La Prairie ». La Voix de la prairie part à la rencontre de ces hommes et de ces femmes, survivants d’une histoire qui n’appartient qu’à eux et qu’ils tentent de sauvegarder. Cette population francophone vit dans un milieu naturel de plaines immenses et nous plonge ainsi au coeur de l’Amérique du Nord des premiers voyageurs et des trappeurs, « les coureurs des bois ».

 

Dans le monde de néons, de marchandises et de slogans accrocheurs d’un centre commercial de quartier se cachent les histoires fabuleuses de gens qui semblent sans histoires. Dans le mall, coproduction avec l’ONF, Les « habitants » du centre commercial Bonnie Doon, à Edmonton, nous invitent à les suivre dans cet univers qui remplace de nos jours la vie de quartier, les relations de voisinage et le perron de l’église.

 

Le Downtown Eastside à Vancouver (Colombie-Britannique) est le quartier le plus pauvre du Canada, peuplé principalement de drogués et de prostituées, la plupart séropositifs. Les Enfants du quartier brosse le portrait de trois familles avec de jeunes enfants qui ont choisi d’habiter dans les coopératives d’habitation à loyer modique du quartier. Des enfants de huit à douze ans et leurs parents nous parlent de leur quartier, des activités qu’ils pratiquent, de leurs rêves et de leurs espoirs.

« Opération pêche côtière: pêche maudite » présente trois capitaines qui pêchent le hareng dans la Péninsule acadienne. Cette pêche spectaculaire dure quelques semaines et se fait la nuit. Plusieurs embarcations se disputent le peu d’espace disponible pour pêcher selon la grandeur du banc de harengs. Il est difficile de savoir quand et où on trouvera le poisson, donc il y a de frustrantes et couteuses attentes. Le premier à lancer son filet est vite rejoint par les autres. La flotte actuelle est de 150 bateaux.

Les générations se suivent sans se ressembler… Chaque génération rêve de refaire le monde à sa façon. Et c’est bien connu que le monde et les temps changent. Or, en 2010 ça veut dire quoi être militant en Acadie? Quelle forme a prise le militantisme? Les jeunes défendent-ils encore des causes? Revendiquent-ils des droits? Lesquels? Comment? Sont ils toujours engagés ou ont-ils plutôt baissé les bras?

Aujourd’hui on est pu en 68 donne la parole propose aux principaux intéressés : des militants de différentes générations qui s’expriment, se confrontent, pour peindre un portrait lucide de la situation telle que vécue actuellement en Acadie. En observateur attentif, le réalisateur Maurice André Aubin prend le pouls.


La maison de mes ancêtres nous convie à un voyage pas comme les autres… C’est en compagnie de Doris Ng Ingham, sino-canadienne de 25 ans, qui pour la première fois part à la découverte de sa Chine et de ses ancêtres. Doris nous transporte hors des sentiers battus, dans la région de Canton, d’où sont venus les premiers immigrants chinois au Canada au début du 20e siècle. Sa mission de récupérer la clé de sa maison ancestrale, nous fait pénétré dans un univers intimiste et fascinant, teinté de rituels familiaux et de traditions de plus en plus menacés; un univers où le choc des générations est bien présent.