Sous le toit du monde

Sous le toit du monde évoque l’impact, sur les peuples autochtones, de la ruée vers les minerais du sous-sol du Nord du pays.

Elles s’appellent Mary Spencer, Mandy Bujold et Sandra Bizier et chacune, dans sa catégorie, est le meilleur espoir canadien en boxe féminine pour les Jeux Olympiques de Londres en juillet 2012.

Dans Vérité et réconciliation, nous nous attardons sur trois exemples. Le premier est celui de l’Afrique du Sud, qui a véritablement mis le processus sur la carte mondiale. Le deuxième est le cas du Maroc, aussi unique en son genre. Finalement, nous examinons les Commissions de Vérité et de réconciliation qui traitent du douloureux héritage de nos pensionnats autochtones.


Les héroïnes de l’ombre est un documentaire qui met en scène Marie-Josée de Hearst, une bénévole ontarienne exceptionnelle par ses motivations et sa personnalité. Comment Marie-Josée est-elle venue à donner tant de son temps et de son énergie au bénévolat ? Quelles sont ses motivations profondes ? Un sujet d’actualité à l’heure de l’individualisme et du désengagement social. Les héroïnes de l’ombre fait éclater bien des idées préconçues sur le bénévolat.


Images de Vie – version sans fumée est une suite de témoignages documentaires sur l’usage du tabac en Ontario.

 

Dans Les bons, les méchants et la bicyclette, nous explorons la culture du cyclisme à Toronto, les revendications des automobilistes, les opinions et sentiments des citadins et des banlieusards et réfléchissons sur la meilleure manière de partager la rue. Nous comparons ensuite Toronto avec Montréal, qui remporte bien des palmes sur le plan de l’intégration autos-cycles-piétons.

Les Couleurs de la Vie est une célébration et une invitation à la découverte. Il se publie chaque année en Ontario des dizaines d’oeuvres littéraires en français, bien souvent primées, qui ne rencontrent pas toujours leurs lecteurs, faute de promotion. Les Couleurs de la Vie compte bien pallier à cette lacune tout en faisant œuvre créatrice.

 

Ce film, une coproduction avec l’ONF, sur Derrick de Kerckhove, directeur du Programme McLuhan en culture et technologies à Toronto, est en quelque sorte un hommage à Marshall McLuhan, prophète du village global. Pour mieux saisir le parcours de Derrick de Kerckhove, le film l’encadre de deux hommes, l’un virtuel, Marshall McLuhan, et l’autre, Georges-Alexandre Gagnon, ancienne personnalité vedette de la télévision, qui vit sans téléphone ni télévision à Belize, petit pays de l’Amérique centrale. L’heure Zulu nous fait naviguer entre des pôles opposés, entre réel et virtuel, entre un monde qui vibre à l’heure de l’Internet et un monde au rythme lent de la nature.

 

Qui, aujourd’hui, veut être à la tête d’une mission de paix des Nations unies ? Débarquer dans l’œil de la tempête sans bagages ni famille, se retrouver le point de mire de tous les feux, essayer de construire la paix au milieu des fusils… et savoir que tout peut rapidement mal tourner.

Et pourtant, lorsque les Nations Unies proposent à Carolyn MacAskie de prendre la tête d’une mission de paix au Burundi en 2003, c’est l’enthousiasme. Cette femme dynamique et directe étonne. Elle réussit à faire avancer les choses : respect des échéances, intégration des rebelles, approbation d’une constitution. À la tête de 1 000 fonctionnaires et de 5 000 casques bleus, elle construit la paix lentement, dans le dialogue et la négociation, fut-elle musclée.

 

Dans nos consciences façonnées à l’ère des démocraties, rien ne saurait mieux symboliser l’égalité des sexes que la monogamie. La polygamie nous semble liée à des concepts archaïques, depuis longtemps dépassés. Pourtant – qu’il s’agisse de polygamie ou de polyamour – un nombre grandissant de Canadiens ont choisi de vivre autrement que dans une relation strictement monogame. Le statut illégal de ces unions suscite des problèmes multiples.

Les mœurs changent, la société canadienne se redessine et ses valeurs se redéfinissent. Dans un monde en voie de globalisation, allons-nous agir pour interdire la polygamie ? Ou bien allons-nous choisir de légiférer pour une polygamie égalitaire ?