L’arbre a troqué son rôle de ressource pour celui de symbole et sa popularité ne cesse de croître. Au Canada, certains veulent y vivre, d’autres y grimper ou s’y «aventurer» juste pour le plaisir. Retour à la nature? Nostalgie juvénile? Ras le bol du statut quo? Aspiration spirituelle? Quelques pistes pour essayer de comprendre et une heure entre ciel et terre pour découvrir le monde des «branchés arbres».
Alors que l’anglais et le français demeurent les deux langues officielles du Canada, un troisième joueur tend à se joindre à la partie. Demain, nous parlerons tous chinois fait découvrir la pression que commence à subir l’immersion française en Colombie-Britannique. Le documentaire suit une année scolaire dans la vie de Lucas, 5 ans, un franco-taïwanais. Son école a été choisie par la commission scolaire qui innove en proposant un tout premier programme d’immersion en mandarin, dès la maternelle.
Le film nous amène à la rencontre de témoins et de joueurs clés de ce secteur éducatif en pleine agitation. Partisans de l’enseignement du mandarin, institutionnels ou citoyen, porte-parole de l’immersion française, familles et organismes. Les deux camps se confrontent, avec en toile de fond, Lucas.
Pour ces travailleurs francophones, l’Alberta c’est l’Eldorado canadien. Leur enrichissement économique, souvent accompagné d’une croissance en nouvelles expériences, entraîne quand même des coûts sociaux alors que les liens familiaux et communautaires quotidiens sont désormais à la baisse. Pour l’opérateur de pelle mécanique, la peintre, le joueur de football, le chauffeur de taxi, l’apiculteur, la tisserande ou le gendarme, le dénominateur commun demeure l’importance du maintien stable de sa langue et de sa culture.
Épisodes complets :
http://franco-faune.radio-canada.ca/
Fransas quoi?! nous transporte à travers les champs de canola de la Saskatchewan afin de dresser le portrait d’une communauté qui se bat contre l’assimilation. Fransaskois, c’est le nom que se sont donné les francophones de cette province pour s’identifier. Si beaucoup ignorent leur existence, le français est pourtant parlé partout en Saskatchewan depuis très longtemps. Aujourd’hui, il est toujours célébré fièrement par ceux qui ont la fleur de lys rouge tatouée sur le cœur.
Épisode complet :
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Les clowns d’aujourd’hui, sont toujours ces artistes du rire, spécialistes de la tarte à la crème et du délire poétique. Mais beaucoup d’entre-eux, ont aussi la bonté pour double-vie. Je clowne pour toâ! part à la rencontre de Doc Willikers, Dr Fifi se pense bien, Onri Ireland et plusieurs autres clowns tendres et fous qui font rire les enfants immobilisés dans leur lit d’hôpital, les personnes âgées que la mort attend, les réfugiés à qui la guerre a tout pris, et les jeunes en rupture de ban. Ils nous parlent de leur métier et de leur vie. Avec ou sans nez rouge, ils nous entraînent dans un monde où la légèreté côtoie la profondeur, le rire, et les larmes, et où la vie, le courage et l’espoir triomphent bien souvent, malgré les épreuves. Tourné à travers le Canada et à San Francisco, dans les hôpitaux, les écoles, et les festivals, Je clowne pour toâ! est un hommage à ces artistes au grand cœur. Et c’est aussi une réflexion sur ce personnage mystérieux du clown et la place surprenante qu’il occupe dans notre société.
C’est l’histoire de Jean Caux, dit Cataline, ce pionnier francophone venu tenter sa chance pendant la ruée vers l’or de 1858. Après maints échecs à titre de mineur, il découvre que l’or se trouve surtout dans le transport de marchandises. C’est ainsi que débute sa carrière de paqueteur qui couvre plus d’un demi-siècle et qui le mène, lui et son train de mules, à parcourir la Colombie- Britannique, depuis les eaux douces du fleuve Fraser jusqu’aux pentes vertigineuses de la région du Cariboo.
Dans ce passionnant documentaire d’une heure, faites la connaissance de cet aventurier, pour qui la vie était les sentiers, la nature sauvage et les nuits à la belle étoile. Rencontrez aussi les personnages qui racontent sa vie et qui, malgré les années, ont su garder intacte la mémoire de Cataline.
À l’an vert est le récit unique de quatre francophones de la Colombie-Britannique qui ont décidé de dédier leur vie entière au respect de l’environnement et de notre planète.
À l’été 2009, les téléspectateurs ont suivi l’expédition gourmande en Gaspésie de six jeunes qui, en compagnie du chef Yannick Ouellet et de la traiteure Dany Gasse ont appris les rudiments de la cuisine et découvert les trésors du terroir gaspésien. Un an plus tard, retrouvons Julie, Claudel , Gregory, Daniella , Marianne et Nicolas, à Ste-Anne des Monts lors d’une fête de Noel au village. De nombreuses surprises les y attendent notamment une rencontre avec le conteur Hugues Gasse , la décoration d’un immense sapin de Noel et une veillée endiablée typiquement gaspésienne.
Figure majeure du mouvement des coopératives du Grand Nord, André Goussaert est l’un de ces pionniers dont les aventures auraient pu être oubliées sans la découverte de la correspondance qu’il entretenait avec une écrivaine québécoise, dans les années 50 et 60. Ce père missionnaire oblat y raconte la transformation rapide du mode de vie des Inuits, et son engagement croissant dans le développement des communautés qui s’organisent alors en villages. Dans le documentaire Le correspondant du Grand Nord, on y découvre le portrait d’un Grand Nord solidaire et entreprenant, malgré les défis qui menacent toujours son fragile équilibre social et économique.
Épisodes complets :
http://unis.ca/le-correspondant-du-grand-nord
André Markowicz, traducteur d’origine russe, vit en France depuis l’âge de 4 ans. À 37 ans, il a déjà à son actif une cinquantaine d’ouvrages, de la littérature russe surtout. Il a entrepris de retraduire toute l’oeuvre de Dostoïevsky en 10 ans. Reconnu comme l’un des plus grands traducteurs de notre époque, sollicité par les plus grands metteurs en scène, il soulève pourtant la controverse dans les milieux du théâtre et de la traduction. En effet, Markowicz fait figure de précurseur car il est le créateur d’une technique qui laisse avant tout la place à la voix, à la parole vivante, dans ses traductions.