Documentaire sur la maison des artistes (Haus der Kunstler), située dans le complexe psychiatrique de Klosterneuburg, près de Vienne en Autriche. Douze artistes vivent et travaillent dans cette résidence. La vidéo est une incursion dans la vie quotidienne de la maison et des artistes. Anne-Marie Rocher vidéaste indépendante et Richard-Max Tremblay peintre et photographe ont uni leurs médiums, vidéo et photographie, pour tenter à travers ce double regard de présenter la maison des artistes, son projet et son concept unique. Parce que les artistes de Gugging parlent peu et jamais de leur art Anne-Marie Rocher a choisi de faire témoigner un visiteur qui représente l’équipe de tournage.
On découvre l’oeuvre forte et intense des artistes de Gugging à travers ses rencontres et ses réflexions. La vision personnelle de ce narrateur témoigne de l’expérience qu’il a vécu auprès des artistes de Gugging, en marge des milieux officiels, des courants et des modes mais aussi de la place qu’occupe l’art brut visà vis l’art contemporain . Arnulf Rainer, l’un des premiers artistes à reconnaître la qualité du travail des patients à Gugging apporte son témoignage et commente son engagement envers l’art brut, les artistes de Gugging et les projets réalisés avec eux.
Le documentaire Guy Rocher, un sociologue militant dresse un portrait de ce sociologue, universitaire de réputation internationale, chercheur passionné, enseignant estimé et écrivain prolifique.
Est-il possible pour une communauté de retrouver sa langue après l’avoir partiellement perdue? Les Acadiens de l’Île-du-Prince-Edouard pourraient bien accomplir cet exploit. Chaleureux regard sur une collectivité méconnue, Les Acadiens de l’Île, chronique d’une renaissance raconte le processus de refrancisation dans lequel est engagée cette petite minorité, qui avait perdu la plupart de ses écoles en 1968 et a vu toute une génération s’angliciser.
Le documentaire d’Anne-Marie Rocher présente trois familles d’Acadiens assimilés, dont les enfants s’instruisent désormais en français. Un héritage du courageux combat mené par deux mères de famille pendant dix ans afin d’obtenir une école française pour leurs enfants. Cette croisade leur a coûté cher sur le plan personnel, mais grâce à leur victoire historique devant la Cour suprême du Canada en 2000, une nouvelle génération peut reconquérir la langue de ses ancêtres. Le film célèbre la vitalité d’une communauté inspirante pour toutes les minorités franco-canadiennes.
À l’école Saint-Augustin, dans le village de Rustico, à l’Ile-du-Prince-Édouard, nous suivons une enseignante exceptionnelle, Debbie Cuffley-Hébert, dans la préparation d’une pièce de théâtre avec ses élèves de 9 à 12 ans jusqu’à la représentation finale devant les parents.
Qilalugat: Churchill’s Other Great White will look at the effect that the Beluga has on Churchill, and Churchill has on the Beluga.
Le documentaire Raoul Wallenberg – l’ange de Budapest raconte l’histoire extraordinaire du diplomate suédois Raoul Wallenberg, sauveur de milliers de juifs hongrois pendant la Seconde Guerre mondiale. La vie et l’oeuvre de cet homme noble et courageux nous est présentée à travers les yeux et les expériences personnelles et prenantes de quatre canadiens : David Matas, avocat champion des droits de la personne de Winnipeg; Susan Vadnay, le Dr. Erwin Koranyi, et Maria Gomori, trois survivants du ghetto juif de Budapest en Hongrie, qui vivent aujourd’hui à Montréal, Ottawa et Winnipeg.
Saint-Boniface est une île dans la prairie où cohabitent la francophonie, une collectivité métisse et une diversité de culture. Il est significatif qu’à l’occasion de son 100e anniversaire, on reconnaît l’importance historique, culturelle, politique et identitaire de Saint-Boniface et de Louis Riel.
Un Musée canadien pour les droits de la personne s’impose désormais au cœur de Winnipeg, capitale du Manitoba. Un musée dont la mission est d’accroître la compréhension du public à l’égard des droits de la personne, de promouvoir le respect des autres et d’encourager la réflexion et le dialogue. Un musée d’idées, engagé socialement, comme on en retrouvera de plus en plus de par le monde.
L’idée de créer ce Musée est venue de feu Israel Asper, fier Manitobain, magnat des médias, mais aussi philanthrope à travers la Fondation Asper. À son décès prématuré, sa fille Gail a repris le flambeau pour voir le rêve de son père se concrétiser, lui qui voulait, avec ce musée, « atteindre l’inatteignable étoile ». Mais, le thème des droits de la personne est sensible, complexe, profond et souvent intangible. Et les grands exemples de violations des droits de la personne, tels l’Holocauste ou, plus près de nous, les écoles résidentielles pour autochtones, nous entraînent dans les recoins les plus sombres de l’histoire humaine.
Ce documentaire d’une heure entend mettre au jour l’immense défi que la création de ce musée a représenté et les choix que ses artisans ont dû faire pour être à la hauteur des responsabilités et des attentes face à ce projet d’envergure.
Épisode complet :
http://ici.tou.tv/1001-vies/s2015e36
With the Eyes of an Angel
Worlds Apart… Joining together