Harfang des neiges

Considéré comme l’un des plus beaux hiboux d’Amérique du Nord, le harfang des neiges (bubo scandiacus) est certes un des plus impressionnants. Sa beauté et l’image de liberté qu’il inspire le rendent fortement reconnaissable.

Emblème aviaire du Québec, son nom est associé à une multitude de produits et d’organismes. Mais si on va plus loin que la simple image de beauté et de liberté qu’il incarne, son histoire naturelle, quoique mal connue, est elle aussi fascinante et justifie qu’on s’y attarde. Suivant le principe éprouvé de partir du connu pour aller vers l’inconnu, nous irons à la rencontre du harfang alors qu’il se retrouve tout près de nous.

À intervalles plus ou moins réguliers, des individus de l’espèce accomplissent des déplacements en masse, de leurs aires de nidification arctiques vers les zones plus peuplées du Sud. Ils affectionnent alors des habitats qui leur rappellent leur toundra natale. Les plus fortes concentrations se retrouvent dans les prairies canadiennes, en particulier dans une zone au nord de Saskatoon en Saskatchewan. Dans l’Est, ce sont les marais et les champs agricoles qui les attirent. Par exemple ils se concentrent souvent dans les terres agricoles au nord-est de Montréal.

Par contre, leurs mouvements peuvent être erratiques et à l’hiver 2013-2014, nous avons assisté à une des plus importantes invasions de cette espèce mythique, sur la côte nord-est de l’Amérique du Nord. De Terre-Neuve jusqu’en Virginie, les rapports se comptaient par centaines et fracassaient des records. Nous les avons suivis là où ils étaient au moment du tournage et nous avons documenté leur mouvement.

À chaque été, entre la saison de pêche au homard et celle du hareng, une soixantaine d’équipages s’embarquent dans une véritable course contre la montre afin d’attraper un poisson de fond très convoité : le flétan. Dans le documentaire Le sprint au flétan nous suivons quatre équipages qui, en seulement dix heures, équipés de palangres, tenteront d’attraper un maximum de poissons.

Dans cette pêche où l’on doit combiner chance et expérience, les meilleurs reviendront avec des revenus pouvant aller jusqu’à 25 000 dollars tandis que d’autres n’attraperont pas de poissons et devront essuyer des pertes.

Découvrez des sites exceptionnels au Canada à travers la série de capsules « Mes souvenirs sont ici » pour souligner le 150e anniversaire de la Confédération. À travers les yeux d’un artiste ou d’un athlète, visitez un endroit au pays qui lui tient à cœur et qui a marqué l’histoire politique, sportive ou culturelle du pays. Explorez avec Céline Bonnier, José Gaudet, Joannie Rochette, Kim Thuy, Alexandre Bilodeau, Jean-François Breau et plusieurs autres des destinations prisées, mais aussi des lieux moins connus du grand public.

 

La série documentaire À nous le monde nous plonge dans l’univers de 10 jeunes déterminés et talentueux qui ont accepté de vivre une aventure de 615 jours pour pousser encore plus loin leurs limites. Après avoir participé à un camp de développement personnel, ils tentent de relever un défi qui a été spécialement conçu pour chacun d’eux. Au cours des huit épisodes, nous ferons leur connaissance et nous les verrons s’épanouir sous nos yeux à travers ces défis très personnels. ​

Le volet numérique de la série nous propose le sondage IDÉOLAB qui permet de déterminer à quelle génération correspondent vos valeurs, votre rapport à la technologie et votre mode de vie.

Également des vidéos vox-pop explorant les thèmes au coeur de la vie des jeunes canadiens.

Des jeunes des quatre coins du pays se prononcent sur des sujets chauds tels le mariage gai et les changements climatiques. Élevés dans l’une des dix plus grandes puissances économiques mondiales, les jeunes Canadiens s’ouvrent sur leur rapport à l’argent. La religion semblait avoir été mise de côté, mais il faut croire qu’elle est encore au cœur des discussions des jeunes ​canadiens d’aujourd’hui…Enfin, les nouvelles technologies et les réseaux sociaux font maintenant partie intégrante de notre monde. Les jeunes posent un regard critique sur cet aspect important de leur vie.

Mon père, le roi est un court métrage documentaire qui raconte l’histoire d’un gourou. Il capte les souvenirs du fils et de l’ex-épouse d’un homme désormais devenu le « roi » d’une secte religieuse. Avec la cinéaste, ils prennent la route pour visiter celui qui les a abandonnés 45 ans plus tôt.

 

 

Qu’ont en commun? fouillent dans les arbres généalogiques de 25 vedettes d’ici pour établir des liens que peut avoir leur passé avec des emblèmes de notre histoire. Mais avant de découvrir qui peut se réclamer d’avoir quelque chose en commun avec Louis-Joseph Papineau, Charles de Gaulle ou un ancêtre ayant voyagé à bord du Titanic, chaque capsule offre trois indices. Trois petites histoires surprenantes et amusantes qui font voyager à travers le temps.

Jérôme est le nom du personnage central d’une nouvelle émission d’humour de quatre épisodes d’une demi-heure présentée à Radio-Canada.

Dans la cinquantaine, alcoolique, Jérôme tient absolument à aider bénévolement tout le monde, sauf qu’il est plutôt maladroit. On le verra entre autres chez les vieux d’une résidence, avec un handicapé qu’il emmène magasiner, tentant d’aider une conductrice qui a fait une crevaison, chez son psy et auprès de nombreux autres personnages très originaux et inhabituels.

Jérôme vit seul et rêve aussi de trouver sa « mariée » idéale. Cela résulte en une émission à la fois drôle, belle, sensible, se déroulant à un rythme très rapide et, surprise: c’est une émission muette.

Le documentaire Chercheurs d’or yukonnais explore le quotidien des mineurs d’or au Yukon. En se faisant embaucher dans des mines de la région de Dawson, le Yukonnais Simon D’Amours en apprend plus sur ce métier si singulier et part à la rencontre de chercheurs d’or d’exception.

Au cours des premières semaines, Simon apprend à miner avec un expert dans le domaine : Bernard Gagnon (Bernie). Du haut de ses 75 ans, Bernie est connu pour son ingéniosité et possède un outil révolutionnaire qui détecte les filons d’or sous les sols. Afin d’en apprendre davantage sur les techniques de recherche, Simon se rend également au milieu des bois avec Claude Audet et Corwin Guimond (Cor) pour analyser un terrain en utilisant la technique de « shaft », c’est-à-dire en creusant des trous dans le sol.

Claude, 57 ans, en est à son quatrième shaft, mais il n’a encore jamais trouvé d’or. Par contre, il espère bien y arriver sur ce nouvel emplacement qui semble très prometteur.

Cor, 66 ans, trappe dans les bois du Yukon depuis plus de 40 ans. Quand il ne trappe pas, il marque des terrains pour des mineurs ou fait des shafts avec ses amis, comme Claude Audet.

Simon tente de percer le mythe des mineurs, de comprendre ce qui les motive à poursuivre une vie si dure. Est-ce uniquement l’appât du gain ou y a-t-il autre chose qui les pousse à passer autant d’heures à travailler dans les bois, parfois jusqu’à épuisement, loin de leur famille et des commodités de la ville ?

À la fin du voyage, Simon n’aura peut-être pas trouvé une nouvelle vocation, mais il aura tracé un portrait des chercheurs d’or d’aujourd’hui.

 

Les océans recouvrent environ 70% de la planète et sont à l’origine même de la vie sur terre. Plusieurs des espèces qui y vivent sont très peu connues. Certaines, parmi les plus impressionnantes, comme la tortue luth et le requin pèlerin se retrouvent en été dans les eaux au large des côtes atlantiques du Canada pour y accomplir une partie importante de leur cycle de vie. Géants des profondeurs  les suit et jette un regard sur ces « gentils géants » et les recherches de pointe que poursuivent des scientifiques passionnés permettant à mieux les faire connaître et les protéger.

La famille Melanson vit en situation minoritaire dans la métropole d’Halifax en Nouvelle-Écosse, une province où le français est fragile avec seulement 4 % de la population qui s’identifie comme étant francophone. Pour le couple exogame acadien, Fabien et Christine, le risque qu’ils perdent leur français est bien réel, puisque leurs deux fils communiquent principalement en anglais. Une étape importante va motiver les parents ambitieux à promouvoir l’apprentissage du français. L’ainé commence la maternelle en français et ils veulent tout faire pour favoriser sa réussite scolaire en valorisant leur identité culturelle et leurs racines acadiennes. En Français S.V.P. propose un regard intimiste sur la vie d’une famille de l’Acadie qui se bat pour garder sa langue vivante.

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