Les chiffres de Clé du studio – 4 et 2 – 4 heures, 4 chansons, 2 invités, 2 émissions
Le tournage de chaque émission de Clé du studio dure 4 heures. Durant ce temps, les artistes interprètent les chansons puis on filme les discussions et les échanges qui ont lieu tant dans la zone studio que dans la zone salon. Trois caméras tournent en permanence et au montage final on a une émission de 30 minutes.
Il n’y a pas de public, seuls les membres de l’équipe de tournage sont présents. Le directeur artistique Florent Vollant est toujours disponible pour alimenter le feu des discussions.
Il n’y a pas d’animateur. Il y a l’hôte qui mène le bal, et l’invité. À la fin de l’émission, l’hôte remet la Clé du studio à son invité qui devient l’hôte pour la prochaine émission. Au final, chaque artiste participe à deux émissions, une fois à titre d’invité et la prochaine, à titre d’hôte.
Chaque émission contient 4 chansons, l’invité en fait 2 et l’hôte en fait aussi 2 dont l’une est interprétée avec son invité, le partage et les échanges étant au cœur du concept. Elles sont choisies à l’avance, dans le répertoire de l’artiste et selon ses suggestions, avec l’aide du directeur musical Kim Fontaine et le directeur artistique Florent Vollant. Un orchestre maison accompagne les artistes. Ce temps en studio ressemble peut-être un peu à un cercle d’auteurs, et donc il est fort possible que les chansons soient un peu plus épurées qu’être une reproduction fidèle du CD. Les chansons sont en français ou dans la langue autochtone de l’artiste.
Nicolas, 12 ans, doit user d’astuces et de détermination pour reconquérir le terrain de baseball municipal que la mairesse veut convertir en dépotoir. Les jeunes désignent Nicolas comme chef de la « gang » qui va défendre la survie de leur territoire. D’autres jeunes se joignent graduellement à eux et Nicolas va connaître la dure école de l’apprentissage du leadership.
Il veut aussi renouer le lien familial avec son grand-père Jérémie qui a sombré dans l’alcool à la suite de la mort de son fils. Jérémie finira par s’investir avec les jeunes dans leur lutte contre le conseil de ville.
Malgré les embûches, Nicolas va réussir son impétueux combat avec les jeunes du village et les jeunes touristes réunis en une joyeuse et bigarrée « gang de hors-la-loi ».
Le choeur d’une culture est un documentaire sur la Chorale Saint-Jean d’Edmonton et son périple au sein des festivités du 400e anniversaire de Québec. Ponctué par des témoignages des protagonistes, dont ceux de Laurier Fagnan, le chef de choeur, et de l’auteure-compositrice France Levasseur-Ouimet.
« How to be French » est une série documentaire filmée majoritairement en français ayant comme but de rejoindre un public autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la communauté francophone. La série explore l’histoire riche et le mode de vie unique des Francophones en Alberta et en Colombie-Britannique. Une série basée sur les personnages et l’histoire qui nous font découvrir le passé comme le présent à travers de multiples voix de la communauté. « How to be French » offre l’expérience unique de la culture francophone au Canada.
How To Be French est produit avec le soutien de TELUS et est disponible gratuitement sur demande sur TELUS Optik TV. C’est la première série complètement francophone distribuée par TELUS.
Capsules patrimoniales
Dans le court métrage Armée et dangereuse, Jass-Sainte va à la chasse au Madawas à Edmundston, pis Cinthia décide de faire un film avec ses aventures.
Cécile St.Amant a gardé un lourd secret pendant toute sa vie. Cécile est métisse. Sa petite-fille tente maintenant de découvrir pourquoi sa mémère a eu honte de ses origines pendant tout ce temps.
Après 60 années passées dans la honte, est-ce que Mémère peut revisiter son héritage et être fière d’être métisse?
La passion de Wookey Films pour le documentaire est née en grande partie avec la réalisation de ce documentaire, leur tout premier, qui a finalement été présenté au festival ImagineNATIVE à Toronto en 2008 et diffusé sur CBC, Radio-Canada et APTN. Le plus grand succès a cependant été de faire bouger les choses par rapport à l’identité métisse, surtout pour les plus vieux âgés de 70, 80 et 90 ans. La quête de Mémère, entre déni, introspection et acceptation, en a inspirés plus d’un à retrouver leur fierté.
La cloche de Batoche résonne depuis des décennies dans la conscience du peuple métis, mais qu’en est-il de sa véritable histoire? Dans La Légende de la cloche, un peuple et son symbole, Janelle et Jeremie Wookey, tous deux d’origine métisse, retracent les origines de ce symbole historique tout en racontant la légende d’un peuple. Une légende qui rappelle que le peuple métis existe toujours malgré la grande défaite de 1885 lors de la Résistance du Nord-Ouest, qui a opposé les Métis au gouvernement canadien. Près d’un siècle et demi plus tard, cette cloche revient à son peuple défait, mais toujours aussi vivant.
Les recettes de nos ancêtres sont gorgées de saveurs, mais aussi de sens. Un sens à donner à nos origines. La websérie « À la sauce métisse » va à la rencontre de cinq aînés porteurs de l’identité métisse qui transmettent à leur façon la confection d’un mets traditionnel à leurs descendants.
Cette rencontre entre les générations donne lieu à des moments de complicité et des fous rires garantis. De la bannock à la soupe au bois, des Duguay aux Roy, chaque épisode met en vedette une famille et sa spécialité. Truffée d’anecdotes et de questionnements identitaires, la websérie offre un regard nouveau sur la culture métisse en effectuant des allers-retours constants entre le passé et le présent. Entre deux cuillères à soupe de farine et une pincée de sel, les protagonistes entament un dialogue sur ce que sont les Métis d’aujourd’hui.
Quatre dames de l’âge d’or, deux femmes dans la vingtaine, un road trip dans les Prairies. Une jeune équipe de production a l’idée de réunir deux générations de femmes pour parler des histoires du passé, mais aussi pour faire le pont avec le présent…tout ça dans un « Jour de plaine ».
Paulette, Jeannette, Thérèse et Florence prennent la route vers leur village natal en compagnie de Janelle et Laurence, deux jeunes réalisatrices de l’équipe. Dans chaque épisode, l’une des dames fait visiter son village et redécouvre les lieux de son enfance.
De fil en aiguille, les protagonistes abordent les différences entre la réalité des femmes de l’époque et celles d’aujourd’hui. On y parle de mariage, d’engagement, d’amour…et de sexe.
Avec un ton léger et humoristique, « Jour de plaine » plonge dans l’univers de ces quatre dames, qui à travers leur charisme en tant que raconteuses, montrent le contraste entre la vie d’hier et celle d’aujourd’hui.