Au Canada francophone, plusieurs artistes de variétés sont issus d’une même souche familiale. Pour les auditeurs en salle comme pour les téléspectateurs, ce lien ajoute beaucoup au plaisir de l’appréciation. Un air de famille rassemble, en une série de vingt émissions, des musiciens, auteurs, compositeurs, et interprètes issus d’une même famille. Elle leur taille des émissions sur mesure, animées par la chanteuse québécoise bien connue Marie Michèle Desrosiers.
La série Canot cocasse raconte les aventures de trois enfants, interprétés par Carmen Clément, Josée Kornelson et Téo Pelletier-Lavack, qui rencontrent la tante Viola, une magicienne interprétée par Marie Anne Beaudette-Dallaire, et deux voyageurs, interprétés par Charles Clément et André Vrignon-Tessier. À chaque épisode, le point de départ est le Camp Manitou situé en pleine forêt boréale. C’est au Camp Manitou que se trouve le Canot Cocasse, un canot magique qui peut se transformer en n’importe quel véhicule et voyager partout dans l’univers.
Cécile St.Amant a gardé un lourd secret pendant toute sa vie. Cécile est métisse. Sa petite-fille tente maintenant de découvrir pourquoi sa mémère a eu honte de ses origines pendant tout ce temps.
Après 60 années passées dans la honte, est-ce que Mémère peut revisiter son héritage et être fière d’être métisse?
La passion de Wookey Films pour le documentaire est née en grande partie avec la réalisation de ce documentaire, leur tout premier, qui a finalement été présenté au festival ImagineNATIVE à Toronto en 2008 et diffusé sur CBC, Radio-Canada et APTN. Le plus grand succès a cependant été de faire bouger les choses par rapport à l’identité métisse, surtout pour les plus vieux âgés de 70, 80 et 90 ans. La quête de Mémère, entre déni, introspection et acceptation, en a inspirés plus d’un à retrouver leur fierté.
La cloche de Batoche résonne depuis des décennies dans la conscience du peuple métis, mais qu’en est-il de sa véritable histoire? Dans La Légende de la cloche, un peuple et son symbole, Janelle et Jeremie Wookey, tous deux d’origine métisse, retracent les origines de ce symbole historique tout en racontant la légende d’un peuple. Une légende qui rappelle que le peuple métis existe toujours malgré la grande défaite de 1885 lors de la Résistance du Nord-Ouest, qui a opposé les Métis au gouvernement canadien. Près d’un siècle et demi plus tard, cette cloche revient à son peuple défait, mais toujours aussi vivant.
Les recettes de nos ancêtres sont gorgées de saveurs, mais aussi de sens. Un sens à donner à nos origines. La websérie « À la sauce métisse » va à la rencontre de cinq aînés porteurs de l’identité métisse qui transmettent à leur façon la confection d’un mets traditionnel à leurs descendants.
Cette rencontre entre les générations donne lieu à des moments de complicité et des fous rires garantis. De la bannock à la soupe au bois, des Duguay aux Roy, chaque épisode met en vedette une famille et sa spécialité. Truffée d’anecdotes et de questionnements identitaires, la websérie offre un regard nouveau sur la culture métisse en effectuant des allers-retours constants entre le passé et le présent. Entre deux cuillères à soupe de farine et une pincée de sel, les protagonistes entament un dialogue sur ce que sont les Métis d’aujourd’hui.
Quatre dames de l’âge d’or, deux femmes dans la vingtaine, un road trip dans les Prairies. Une jeune équipe de production a l’idée de réunir deux générations de femmes pour parler des histoires du passé, mais aussi pour faire le pont avec le présent…tout ça dans un « Jour de plaine ».
Paulette, Jeannette, Thérèse et Florence prennent la route vers leur village natal en compagnie de Janelle et Laurence, deux jeunes réalisatrices de l’équipe. Dans chaque épisode, l’une des dames fait visiter son village et redécouvre les lieux de son enfance.
De fil en aiguille, les protagonistes abordent les différences entre la réalité des femmes de l’époque et celles d’aujourd’hui. On y parle de mariage, d’engagement, d’amour…et de sexe.
Avec un ton léger et humoristique, « Jour de plaine » plonge dans l’univers de ces quatre dames, qui à travers leur charisme en tant que raconteuses, montrent le contraste entre la vie d’hier et celle d’aujourd’hui.
Si les dernières années ont constitué un moment fort dans la réafirmation de l’identité métisse, les Métis réalisent aujourd’hui que cet éveil culturel ne fait que commencer. À la suite du décès d’Augustine Abraham, mère de la communauté métisse du Manitoba, ils ont pris conscience du peu de temps qu’ils leur restent auprès de cette génération, qui a longtemps caché son héritage autochtone.
Tout juste avant de mourir, Augustine a invité les Métis d’aujourd’hui à garder l’esprit métis en vie.
Pour répondre à son message, Janelle Wookey interpelle les membres de sa génération à participer à 100metis.ca : une archive en ligne rassemblant des témoignages d’aînés sur la nation métisse. Le but : réunir une centaine de vidéos pour se souvenir de ceux qui ont contribué à forger l’identité métisse et donner une direction à la prochaine génération.
Dans ce documentaire co-réalisé avec son frère Jérémie, Janelle découvre les réalités auxquelles sont confrontés les Métis d’aujourd’hui.
Dans l’univers de la danse classique, les danseuses sont souvent mises de l’avant, dans toute leur élégance…mais qu’en est-il des danseurs? Le documentaire « Les boys du ballet » plonge dans l’univers de trois garçons qui s’investissent corps et âme dans le ballet depuis un très jeune âge.
Logan, Michel et Philippe sont tous les trois danseurs au Ballet royal de Winnipeg, l’une des plus vieilles compagnies de danse en Amérique. Chaque année, le Ballet royal lance un processus d’auditions à travers le Canada afin de recruter les talents les plus prometteurs dans son école professionnelle. C’est ce que tentera de faire Logan, 10 ans, qui fait présentement partie de la division récréative de l’école et qui aspire à faire carrière en danse. Michel, 14 ans, fait quant à lui déjà partie de la division professionnelle. Ce passionné de la performance devra prouver à ses professeurs qu’il a les qualités mentales et physiques pour devenir un grand danseur. De son côté, Philippe, 21 ans, est dans le programme des aspirants, le plus haut et dernier niveau de l’école. Après avoir passé des années à perfectionner sa technique, il tentera de décrocher un contrat comme danseur.
Des classes de ballet exigeantes aux performances époustouflantes sur scène, « Les boys du ballet » entraîne le spectateur dans le quotidien de ces danseurs qui, à chaque jour, doivent prouver qu’ils méritent leur place. Le documentaire dépeint finalement toute la force physique, la détermination et la discipline mentale requises pour devenir danseur de ballet.
Bien que le « wedding social » soit un concept plutôt étrange pour les gens venant de l’extérieur du Manitoba, pour les natifs de cette province, cette tradition culturelle dans laquelle se lancent les nouveaux fiancés quelques mois avant leur mariage est un événement incontournable. Passage quasi obligé, le social est un rassemblement d’amis et de parenté qui a pour but de générer des fonds pour les noces qui suivront. Les objectifs : négocier les meilleurs rabais sur l’alcool et sur la nourriture et dénicher des prix de présence inusités…tout cela dans le but d’attirer le plus grand nombre de personnes possible. Amis proches et éloignés, famille et population générale – tous sont invités à se procurer un billet d’entrée pour le premier gros party avant l’union officielle des tourtereaux.
Le documentaire « Le social manitobain » entre dans l’univers des sociaux manitobains : Qu’est-ce qui se passe au juste lors d’un social? Comment réussit-on son social? Trois jeunes couples franco-manitobains nous invitent dans les coulisses de l’organisation de leur social, du début de la planification jusqu’à la soirée du party. Deux des couples vivent en ville, et l’autre, en région rurale. Nous venons à connaître leurs histoires d’amour tout en suivant, étape par étape, les préparatifs des mois précédant leur mariage. Nous apprenons ce qui fait la particularité de cette tradition culturelle qu’est le social manitobain, tradition qui se transmet de génération en génération, et qui pour certains, représente trois fois plus de travail que le mariage lui-même!
Seize ans – l’âge du permis de conduire, des premiers amours, des remises en question, des responsabilités qui s’empilent, des décisions d’adulte qui se pointent à l’horizon. C’est presque la fin de l’adolescence et, bientôt, l’entrée à l’âge adulte. Que se passe-t-il dans la tête d’un ado de 16 ans ? « Comment devenir adulte » plonge dans la vie et dans la réalité de quatre ados âgés de 16 ans qui tentent de traverser cette période charnière de leur existence sans trop d’égratignures.
Bréanne, Rémi, Simon et Vanessa fréquentent tous le même collège. Ils se connaissent de vue, mais ne font pas partie du même groupe d’amis. De la pratique de basketball au concert de musique, du bal d’Halloween à la réunion du comité étudiant, « Comment devenir adulte » suit, pendant une année complète, le quotidien de ces jeunes qui, à travers leurs activités de tous les jours, vivent des épreuves personnelles qu’ils partagent via un journal intime vidéo.
« Comment devenir adulte » entre en profondeur dans la vie de ces jeunes de la nouvelle génération à la découverte de leur identité qui vivent à leur manière ce cocktail d’émotions qu’est l’adolescence.