Découvrez l’Acadie avec Luc LeBlanc

Sous forme d’une parodie en tant que guide touristique, l’humoriste Luc LeBlanc parcourt l’Acadie en nous présentant avec humour les régions et leurs attraits.

Le couch est une mini-série de sept épisodes mettant en lumière deux nouveaux colocataires (André et Dave). Tous les scénarios se déroulent autour du couch et nous sommes comme des intrus dans leur vie de tous les jours. La vie entre colocataires n’est pas toujours facile et le couch est souvent un endroit de discussion. Nous avons tous déjà perdu notre télécommande dans un couch, ainsi que nos nerfs! À travers les épisodes, redécouvrez des grands thèmes acadiens, mais d’un point de vue humoristique.

L’animateur et comédien Luc LeBlanc suit le parcours de six humoristes en devenir qui ont la chance de participer à l’aventure « L’humour c’est secondaire ». On assiste avec beaucoup de plaisir à la naissance de leur numéro d’humour.

Les Acadiens qui ont migrés dans les bayous louisianais au 18e siècle ont dû survivre dans cet univers hostile grâce à la chasse et à la pêche. De nos jours, plusieurs de ces descendants acadiens métissés que l’on appelle les Cadiens, vivent de ces pêches traditionnelles. Pêches des bayous va à la rencontre de ces pêcheurs louisianais afin de mieux comprendre les défis, les enjeux,les risques et les aspects techniques de pêche des écrevisses, des crevettes, des huîtres, du crabe, de la grenouille, du poisson-chat, de la tortue et de l’alligator.

Constellation francophone, une célébration de la vitalité de la francophonie dans toute sa diversité et son dynamisme qui s’inscrit dans les fêtes entourant Canada 150, a eu lieu le 24 juin 2017.

Constituée de grands événements festifs dans six communautés canadiennes (Dieppe, Québec, Ottawa, Toronto, Winnipeg et Whitehorse) mettant en vedette plus de 400 artistes, Constellation francophone est un dialogue entre les communautés, qui présente une francophonie plurielle et inclusive durant toute une année de célébrations, où l’affirmation et la fierté de millions de francophones ont été à l’honneur.

Le documentaire ethnographique Mordu D’éplan présente un phénomène sociologique qui se répète à chaque année en Acadie.

De petites communautés d’adeptes recommencent leurs rituels, dès que les glaces le permettent, sur les différentes baies près des villes et villages côtiers. Ils y installent leurs cabanes pour pêcher l’éperlan, “l’éplan” dans le langage acadien.

Bon an, mal an, la pêche à l’éperlan et son amas de cabanes fait partie du paysage du rivage acadien. Le danger qui est toujours présent est directement relié à la glace, car c’est elle qui forme le plancher qui soutient les cabanes.

Considéré comme l’un des plus beaux hiboux d’Amérique du Nord, le harfang des neiges (bubo scandiacus) est certes un des plus impressionnants. Sa beauté et l’image de liberté qu’il inspire le rendent fortement reconnaissable.

Emblème aviaire du Québec, son nom est associé à une multitude de produits et d’organismes. Mais si on va plus loin que la simple image de beauté et de liberté qu’il incarne, son histoire naturelle, quoique mal connue, est elle aussi fascinante et justifie qu’on s’y attarde. Suivant le principe éprouvé de partir du connu pour aller vers l’inconnu, nous irons à la rencontre du harfang alors qu’il se retrouve tout près de nous.

À intervalles plus ou moins réguliers, des individus de l’espèce accomplissent des déplacements en masse, de leurs aires de nidification arctiques vers les zones plus peuplées du Sud. Ils affectionnent alors des habitats qui leur rappellent leur toundra natale. Les plus fortes concentrations se retrouvent dans les prairies canadiennes, en particulier dans une zone au nord de Saskatoon en Saskatchewan. Dans l’Est, ce sont les marais et les champs agricoles qui les attirent. Par exemple ils se concentrent souvent dans les terres agricoles au nord-est de Montréal.

Par contre, leurs mouvements peuvent être erratiques et à l’hiver 2013-2014, nous avons assisté à une des plus importantes invasions de cette espèce mythique, sur la côte nord-est de l’Amérique du Nord. De Terre-Neuve jusqu’en Virginie, les rapports se comptaient par centaines et fracassaient des records. Nous les avons suivis là où ils étaient au moment du tournage et nous avons documenté leur mouvement.

À chaque été, entre la saison de pêche au homard et celle du hareng, une soixantaine d’équipages s’embarquent dans une véritable course contre la montre afin d’attraper un poisson de fond très convoité : le flétan. Dans le documentaire Le sprint au flétan nous suivons quatre équipages qui, en seulement dix heures, équipés de palangres, tenteront d’attraper un maximum de poissons.

Dans cette pêche où l’on doit combiner chance et expérience, les meilleurs reviendront avec des revenus pouvant aller jusqu’à 25 000 dollars tandis que d’autres n’attraperont pas de poissons et devront essuyer des pertes.

Les océans recouvrent environ 70% de la planète et sont à l’origine même de la vie sur terre. Plusieurs des espèces qui y vivent sont très peu connues. Certaines, parmi les plus impressionnantes, comme la tortue luth et le requin pèlerin se retrouvent en été dans les eaux au large des côtes atlantiques du Canada pour y accomplir une partie importante de leur cycle de vie. Géants des profondeurs  les suit et jette un regard sur ces « gentils géants » et les recherches de pointe que poursuivent des scientifiques passionnés permettant à mieux les faire connaître et les protéger.

Une vision différente sur l’exil et sur le coût social des grands projets comme celui de Fort McMurray en Alberta. Chaque avancée politique ou économique comporte des couts sociaux et humains qui chambardent, à petite ou grande échelle, le visage culturel des territoires que nous occupons en dehors des grands centres urbains.

Notre film Nos hommes dans l’Ouest propose un accès privilégié au sein de quelques familles de la Péninsule acadienne, où les hommes passent plus de temps à gagner leur vie à Fort McMurray ou dans d’autres grands chantiers, qu’auprès des leurs. Il sera question d ‘exil, de choix de vie, d’environnement, de notre société de consommation, mais surtout d’absence. L’absence : peut- être le prix le plus terrible à payer quand on veut vitre ici, mais qu’on doit gagner sa vie ailleurs.