André Markowicz, la voix d’un traducteur

André Markowicz, traducteur d’origine russe, vit en France depuis l’âge de 4 ans. À 37 ans, il a déjà à son actif une cinquantaine d’ouvrages, de la littérature russe surtout. Il a entrepris de retraduire toute l’oeuvre de Dostoïevsky en 10 ans. Reconnu comme l’un des plus grands traducteurs de notre époque, sollicité par les plus grands metteurs en scène, il soulève pourtant la controverse dans les milieux du théâtre et de la traduction. En effet, Markowicz fait figure de précurseur car il est le créateur d’une technique qui laisse avant tout la place à la voix, à la parole vivante, dans ses traductions.

Documentaire sur la maison des artistes (Haus der Kunstler), située dans le complexe psychiatrique de Klosterneuburg, près de Vienne en Autriche. Douze artistes vivent et travaillent dans cette résidence. La vidéo est une incursion dans la vie quotidienne de la maison et des artistes. Anne-Marie Rocher vidéaste indépendante et Richard-Max Tremblay peintre et photographe ont uni leurs médiums, vidéo et photographie, pour tenter à travers ce double regard de présenter la maison des artistes, son projet et son concept unique. Parce que les artistes de Gugging parlent peu et jamais de leur art Anne-Marie Rocher a choisi de faire témoigner un visiteur qui représente l’équipe de tournage.

On découvre l’oeuvre forte et intense des artistes de Gugging à travers ses rencontres et ses réflexions. La vision personnelle de ce narrateur témoigne de l’expérience qu’il a vécu auprès des artistes de Gugging, en marge des milieux officiels, des courants et des modes mais aussi de la place qu’occupe l’art brut visà vis l’art contemporain . Arnulf Rainer, l’un des premiers artistes à reconnaître la qualité du travail des patients à Gugging apporte son témoignage et commente son engagement envers l’art brut, les artistes de Gugging et les projets réalisés avec eux.

Le documentaire Guy Rocher, un sociologue militant dresse un portrait de ce sociologue, universitaire de réputation internationale, chercheur passionné, enseignant estimé et écrivain prolifique.

Est-il possible pour une communauté de retrouver sa langue après l’avoir partiellement perdue? Les Acadiens de l’Île-du-Prince-Edouard pourraient bien accomplir cet exploit. Chaleureux regard sur une collectivité méconnue, Les Acadiens de l’Île, chronique d’une renaissance raconte le processus de refrancisation dans lequel est engagée cette petite minorité, qui avait perdu la plupart de ses écoles en 1968 et a vu toute une génération s’angliciser.

Le documentaire d’Anne-Marie Rocher présente trois familles d’Acadiens assimilés, dont les enfants s’instruisent désormais en français. Un héritage du courageux combat mené par deux mères de famille pendant dix ans afin d’obtenir une école française pour leurs enfants. Cette croisade leur a coûté cher sur le plan personnel, mais grâce à leur victoire historique devant la Cour suprême du Canada en 2000, une nouvelle génération peut reconquérir la langue de ses ancêtres. Le film célèbre la vitalité d’une communauté inspirante pour toutes les minorités franco-canadiennes.

À l’école Saint-Augustin, dans le village de Rustico, à l’Ile-du-Prince-Édouard, nous suivons une enseignante exceptionnelle, Debbie Cuffley-Hébert, dans la préparation d’une pièce de théâtre avec ses élèves de 9 à 12 ans jusqu’à la représentation finale devant les parents.

 

On joue au hockey par simple plaisir, et pour les liens d’amitié uniques qui se tissent entre coéquipiers partageant le même banc et le même vestiaire. Selon des penseurs du domaine sportif, le hockey amateur a un indéniable effet de ralliement dans les collectivités et contribue à préparer l’individu à la vie en société! « Histoire de Hockey » dresse le portrait de jeunes joueurs et joueuses, de parents et d’entraîneurs dont la petite histoire illustre cet apport à la communauté. La série présente cinq histoires de dévouement et de travail d’équipe, cinq facettes du rôle de ciment social que tient le hockey dans la communauté. Ces épisodes sont Un tournoi sur la banquise tourné dans la petite communauté inuite de Kanjiqsualujjuak, Ensemble vers Hockeyville à Stanstead, Le hockey pour tous à Aylmer, Profession: parent de hockeyeuses à Gloucester et Le parcours d’une recrue avec le franco-ontarien Eric Gudbranson.

 

« Jardin Vu Par » propose une série documentaire inédite de 13 créateurs de jardins. En 13 épisodes d’une demie-heure, cette série offre un regard neuf sur la vision et la démarche de création de ces designers qui choisissent le jardin comme forme d’expression. « Jardin vu Par » vous convie à la découverte de jardins de styles différents; champêtre, contemporain, urbain ou classique, chaque jardin à son histoire et son cachet original. À vous de les découvrir…

 

J’Habite ici présente des villes et des villages à travers le regard de leurs habitants franco-ontariens. Entrez dans le quotidien de ces gens attachants, arpentez leur quartier et laissez-vous charmer par la douceur de vivre en francais en Ontario.

 

« Nikan », signifie « Aller de l’avant » dans plusieurs langues autochtones du Canada, est le nom d’une série documentaire qui s’intéresse aux jeunes de 20 à 35 ans issus des communautés autochtones et inuites du Québec. Chaque épisode dresse le portrait d’un(e)jeune choisi(e) pour son dynamisme, son implication, ses valeurs et son regard sur l’héritage légué par sa communauté. Ces jeunes qui osent, ont surmonté les difficultés pour s’impliquer dans un projet constructif ou ont réussi dans leur domaine. De Mistissini à Maliotenam en passant par Wemotaci et Salluit, « Nikan – Premières Nations : Portrait de la nouvelle génération » vous convie à la découverte d’une culture riche et méconnue.

 

Ottawa souffre encore de sa réputation de ville dortoir, où les trottoirs sont roulés dès la tombée de la nuit. Et s’il y avait un autre Ottawa ? Une ville habitée d’histoires humaines passionnante, méconnue et surprenante? Cette série documentaire permet de découvrir La face cachée d’Ottawa, à travers des personnalités et des passions hors-normes et souvent insoupçonnées, qui font voler en éclats l’image moribonde dont souffre trop souvent Ottawa. Des gens qui font une différence au quotidien et qui enrichissent à leur manière la ville qui mérite mieux que sa réputation actuelle. Bientôt sur vos écrans…Ottawa comme vous ne l’avez jamais vu.